Benben a dit (29 Mars 2019 à 12:13)
C'est un peu par hasard que je me suis lancé dans l'aventure "The Bridge". En recherche d'un titre "casse-croute" après Wonder Boy 3, je naviguais entre différents jeux et c'est après avoir subi le dégueulis de bruits et de couleurs de "OnRush" que la création de Quantum Astrophysicists Guild m'est apparue. Alors que j'étais au bord de l'apoplexie à cause du harcèlement visuel et auditif du jeu de bagnoles de Codemasters, autant dire que j'avais besoin d'un remède puissant.
Dans "The Bridge", le joueur contrôle un personnage sans nom, au physique directement inspiré de l'artiste/mathématicien MC Escher, dans un monde en deux dimensions.
Le gameplay s'articule autour de la rotation des niveaux visités, dans lesquels il faudra atteindre la porte de sortie tout en jouant de concert avec la gravité, parfois en évitant les pièges retors, ou parfois en déplaçant les bons objets aux bons endroits. Le design des niveaux est lui aussi repris des œuvres d'Escher, ce qui donne lieu à des visuels saisissants autant que physiquement impossibles.

C'est un bien beau challenge pour les adeptes de puzzles tordus et l'on ne pourra que rester admiratifs devant l'imagination du développeur Ty Taylor et du level-designer Mario Castañeda qui nous proposent des énigmes qui retournent littéralement les méninges, au point où il m'a personnellement été impossible de finir le dernier niveau sans aide.
5 petites heures suffisent pour terminer les 48 niveaux, et chacun apportera sa petite dose de satisfaction. Le mini-scénario distillé à la fin de chaque chapitre ainsi que sur les tableaux qui ornent la maison abritant tous les puzzles, ouvre encore plus l'intérêt et peaufine une ambiance mystérieuse déjà sublimée par une musique à la fois enivrante et idéale pour se concentrer.
Franz26 a dit (28 Mars 2019 à 07:38)
Fort de son succès sur PC, The Talos Principle débarque sur Playstation 4 dans une version Deluxe comprenant l’add-on Road to Gehenna. Amateurs d’action et d’hémoglobine, passez votre chemin, nous voici en présence d’un jeu de réflexion non sans rappeler un certain Portal…
Une comparaison flatteuse mais méritée tant The Talos Principle fait preuve d’une ingéniosité et d’une intelligence remarquable à travers ses innombrables puzzles. Ici pas de portails dimensionnels, mais des mécanismes qui parleront néanmoins aux amateurs du titre de Valve tel des jeux de faisceaux, de cubes ou de brouilleurs. Toujours justes, parfois tordus et régulièrement brillants, les casse-têtes finissent par céder pour laisser place à un intense sentiment de satisfaction. Un gameplay simple mais loin d’être simpliste, vous laissant au passage le choix d’explorer les niveaux à la première personne ou en vue subjective. Un point essentiel, puisque la réussite de votre entreprise dépendra avant tout de votre capacité d’analyse et d’observation.
Dans les circuits d’un androïde guidé par une obscure IA omnipotente, il vous faudra résoudre moult énigmes au sein d’environnements virtuels recréés pour l’occasion. Un futur dévasté où la civilisation humaine s’est éteinte, laissant derrière elle des vestiges matériels et quelques IA en guise d’héritage. Un synopsis intéressant et chargé en références bibliques, pour peu que vous vous donniez la peine de fouiller les archives des terminaux. Malheureusement, les pavés de textes dénués de toutes fioritures cassent le rythme et n’incitent guère à la lecture… Mais qu’importe, soutenu par une réalisation soignée l’univers de The Talos Principle éveillera probablement le philosophe endormi au fond de votre colon, en sus d’être un formidable terrain de jeu.
La bande son se veut relativement discrète mais joue son rôle. Elle aurait même méritée quelques bons points si le put*** de « bip » émit par les terminaux n’était pas aussi insupportable ! Enrichie par la présence de l’add-on Raod to Gehenna sur le BR, la durée de vie s'avère quasi exhaustive pour le genre et vos neurones seront mises à rude épreuve ! Devant la complexité d’obtention des étoiles bonus, mon petit cerveau commençait même à saturer sur la fin ! Certaines nécessitant clairement l’appui peu glorieux d’une solution si vous n’êtes pas amateur de nuits blanches…
The Talos Principle se révèle une franche réussite et ravira les amateurs de réflexion à travers un gameplay bien pensé et un level design inspiré. Pas toujours évident, il reste neanmoins accessible et s’entoure d’un contexte accrocheur. Passé la frustration de quelques énigmes vraiment retorses, l’expérience vaut largement le détour et se savoure à petites doses ou à grand renfort d’aspirine.
Nours a dit (25 Mars 2019 à 13:57)
Un jeu très fun à plusieurs, minimum 2 pour s'amuser mais c'est à partir de 3 que les choses deviennent encore plus amusante.
La possibilité d'upgrade le vaisseau comme bon nous semble rend les parties différentes en fonctions des choix et laisse aux joueurs de nombreuses façons de faire et refaire une game.
Un bon moment, beaucoup de fun et un un challenge à relever à plusieurs, très bien !
Vicsene a dit (22 Mars 2019 à 22:43)
Demande un niveau d'anglais (ou d'allemand) avancé pour l'apprecier !
Mijak a dit (22 Mars 2019 à 11:59)
Bon, encore un commentaire de ma part, mais eh, pas de page séparée pour Zodiac Age, alors bon.
Du coup m'y revoilà, et oui, le remaster ça permet d'en profiter aujourd'hui, que nos standards sont plus élevés. Et la version Zodiac truc (si si, les versions pour japonais mais pas pour les autres, comme FFX-2), c'est pas mal. Bon, le système de job ma foi, on a l'impression que c'est juste pour faire genre (catégoriser artificiellement les permis), puisque au final les stats des persos restent les mêmes, du coup stratégiquement on en revient toujours à Ashe et Penelo en mages (magie plus élevée que les autres), Bash en tank, si on veut opti... C'est dommage, j'aurais bien aimé Avoir Ashe en tank avec Penelo, pour changer, ça aurait été drôle. Le côté négatif de ce système de job c'est que, bon, à moins de les prendre tous (deux jobs par persos, c'est calculé), certains trucs seront inutilisés, et certains persos, avec des jobs clés (comme mage blanc) sont très précieux. Bref on peut moins faire ce qu'on veut. Si vous choisissez mal - et le choix (définitif) est quand même tôt, donc ça laisse place à l'erreur irréparable - certains persos seront inutiles dans certaines situations, ne pourront jamais attaquer à distance, etc.
Ah, la possibilité de diriger nos éons est un plaisir ! Bon, par contre elles restent aussi faibles que dès l'obtention, du coup à haut level elles servent plus à rien. L'idée est bonne du coup, comme pour FFX, de contrôler les invocs, mais contrairement à FFX elles n'évoluent pas avec les persos.
Ah oui et j'ai lu qu'il n'y avait plus cette connerie d'obtention absurde de la Lance du Zodiaque, enfin ! Cependant, les coffres restent à contenus aléatoires pour beaucoup, j'avoue que c'est pas mon point préféré de FFXII...
Pour le reste, c'est le même jeu, j'ai déjà commenté.
Du coup assez mitigé sur ce remaster, j'ai préféré celui du X-2 (oui bon, FFXII en lui-même est mieux, quand même, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit), mais c'est plus un jugement de la version internationale, en fait, pas du remaster.
edit : bon, après avoir rattrapé ma progression de ma première partie sur PS2 (après la moitié du temps -- le connaissant, et merci à l'accélération x2 et x4 :p), une vue avec plus de recul.
Le jeu ne permettant plus autant d'évolution de chaque perso, qui n'a pas accès à toute la grille de permis, le jeu est, on dirait, un peu simplifié ; à niveau moindre j'accède facilement à des zones que sur PS2 je peinais à traverser. L'accès à certaines armes est facilité (j'ai des armes ultimes en double...), c'est très agréable, mais ce truc de job... demander si tôt quelque chose de définitif, c'est assez énervant, vu que seulement un job peut maitriser certaines magies, comme Célérité ou Lévitation, et que Vie 2 ou Soin 4 ne peut pas être acquis par le mage rouge, mais peut l'être par le moine, ce qui fout le boxon selon la répartition des jobs.
Ceci est éventuellement nuançable par l'attribution des éons, qui permettent de débloquer des permis inaccessibles sur certaines grilles.
La sauvegarde auto entre chaque chargement de zone (sauf pour Zodiarche -_____-) facilite aussi le jeu, enfin le raccourci, ce qui est bon car ça évite parfois de devoir se taper le même chemin plusieurs fois après un game over.
Benben a dit (22 Mars 2019 à 10:03)
Plus ou moins en anticipation : sachant que le remaster sur consoles 8é génération est vraiment identique à l'original en matière de gameplay et permet de passer du mode 8bits au mode "récent" (pour le son et/ou l'image).
Du coup, hormis pour le mode "hard" et les quelques niveaux bonus, je n'ai pas vraiment de plus value à me lancer dans le remaster, sauf... pour la horde !
Franz26 a dit (22 Mars 2019 à 07:39)
Développé par le talentueux studio Mercurysteam déjà à l'origine des deux Lords of Shadow de la Playstation 3, cet opus 3DS a plutôt divisé les foules. Grand fan de la saga depuis la première heure, vais-je me ranger du côté des détracteurs ou des convaincus ? Suspens (ou pas).
Premier constat, d’ordre technique : bien qu’utilisant un affichage traditionnel en scrolling-horizontal, Mirror of Fate opte pour une réalisation intégralement en 3D. Réussie dans son ensemble, elle manque parfois de finesse et offre des décors assez inégaux en terme de qualité. Si le titre reste joli et propose des cinématiques stylées, une 2D léchée aurait été à mon goût plus efficace, en sus de générer un côté nostalgique bienvenu.
Deuxième constat : d’apparence proche des opus 2D classiques, le gameplay a été intégralement remanié et le feeling ressenti console en main pourra aux premiers abords déstabiliser les habitués. On retrouve certes des éléments habituels tel que le fouet, les items et les pouvoir spéciaux, mais bien que convaincant l’ensemble manque un peu de précision et se rapproche au final davantage d’un Castlevania 3D. Le level design n’atteint pas non plus des sommets d’ingéniosité, et on regrettera que les niveaux soient découpés en une multitude de petites zones. L’exploration du château, toujours facilité par la carte affichée sur le deuxième écran, reste malgré tout un véritable plaisir et réserve de belles surprises. D’autant que le scénario apporte quelques éclaircissements et conforte le généreux background de la saga.
Divisé en trois actes permettant d’incarner successivement Simon Belmont, Alucard, et Trevor Belmont, la durée de vie oscille entre 12 et 15 heures et ne vous demandera guère d’efforts pour explorer le jeu à 100%. D'autant qu'un système de check-point permissif amoindrit grandement la difficulté, atténuant de ce fait l’intensité des affrontements. Enfin, la bande son, sans égaler le standing habituel, propose des thèmes réussis et un doublage anglais de qualité afin d’accompagner votre périple de fort belle manière.
Critiquable sur certains aspects, Mirror of Fate possède à mes yeux suffisamment d’atouts pour mériter l’investissement malgré quelques défauts. Moins séduisant que la grande majorité de ses prédécesseurs, il assume son orientation et fait néanmoins honneur à la saga tout en s’intégrant dans l’arc Lords of Shadow.
Franz26 a dit (22 Mars 2019 à 07:33)
Ah putain ta critique m'a trop donné envie de lancer le remake PS4/Switch ! Je vais craquer. J'imagine que tu l'a justement fait en anticipation ? ;)