Syranos a dit (13 Mai 2019 à 20:27)
Test dispo sur mon blog : http://pcstriangle.com/into-the-breach/
Benben a dit (12 Mai 2019 à 12:23)
Une expérience VR plutôt réussie, qui tire bien parti d'une technologie encore jeune et limitée par le hardware vendu par Sony.
Les PS Move sont indispensables pour profiter pleinement du plaisir de jeu, et se prendre pour un véritable pistoléro.
Entraîné dans les méandres psychiques d'un protagoniste victime d'un savant malsain, nous visitons à bord d'un train fantôme une espèce de fête foraine qui se révélera bien vite être un purgatoire.
Du gore, du scare-jump facile, et surtout des impressions de vitesse ou de gigantisme géniales, et une armurerie donnant les moyens de se défouler.
Je conseille d'attaquer directement avec la difficulté "Insane" histoire d'avoir un peu de challenge, sans quoi les niveaux se résument à une vraie balade à Luna Park, les pétoires sabotées en moins.
Ce n'est pas le jeu du siècle, mais c'est un excellent passe-temps !
Deexalis a dit (11 Mai 2019 à 21:41)
Un jeu toujours en early access depuis presque 4 ans mais très très souvent mis à jour, avec une équipe attentive et toujours prête à résoudre des bugs ou rajouter de nouvelles fonctionnalités.
The Isle est un jeu au top où l'on incarne le dinosaure de son choix : le but est de survivre, depuis le stade de juvénile jusqu'au stade adulte, voir "vieil adulte". Sur différents serveurs au choix, en tant que carnivore, vos proies se constituent majoritairement des autres joueurs. En tant qu'herbivore, vous devez éviter les joueurs carnivores ennemis qui veulent votre peau. Le graphisme est superbe, les animations des dinosaures très fluides et naturelles.
Un superbe jeu !
MLT a dit (08 Mai 2019 à 14:17)
Une fin qui prend aux tripes !
Ce jeu est incroyablement beau et poétique.
Seul bémol pour les complétistes : le 100% est un peu laborieux avec certains collectibles. Rien de fâcheux mais cela a tendance à casser légèrement le rythme de ce titre vraiment génial par ailleurs.
MLT a dit (08 Mai 2019 à 14:16)
Un petit jeu indépendant tellement original dans sa narration et sa mise en scène !
Chacune des 11 histoires est différente et varie le gameplay pour ne pas lasser dans sa narration. Un vrai plaisir ! Si seulement les gros studios pouvaient être aussi imaginatifs pour ne pas lasser le joueur... En bref, un jeu court mais intense !
PS : Jeu gratuit pour les abonnés PS Plus ce mois-ci, donc l'occasion idéale pour les joueurs PlayStation de tester ce titre !
Cliffhunter a dit (06 Mai 2019 à 02:36)
Je suis tombée amoureuse des jeux indés avec Severed, et depuis je profite au maximum des offres du Nitendo e-shop pour me procurer de nouveaux titres.
L'esthétique inhabituelle et la promesse d'une experience de jeu unique m'ont convaincue d'acquérir One Eyed Kutkh.
Alors oui, le jeu est sympathique. La mécanique est intéressante, même si les interactions sont trop rares et les déplacements de Kutkh d'une lenteur parfois pesante. Mais le jeu a son charme.
Le VRAI problème, c'est sa durée de vie. 30 à 45min max. En comptant les phases où Kutkh se traîne à l'écran ... Au final, on "joue" assez peu dans ce "jeu"...
Pourtant, je suis partisane de l'exploration presque passive. Ça ne me dérange nullement de me promener, d'explorer une map, de jouer en mode contemplatif. Mais ici, on se retrouve avec un jeu finalement très directif et limité.
Un univers un peu plus large, avec plusieurs contes par exemple, et une aventure un peu plus longue, auraient été bien plus adéquats. En effet, le temps qu'on entre dans le jeu et qu'on se fasse à son rythme singulier, on l'a déjà achevé. Dommage !
Touket a dit (04 Mai 2019 à 21:12)
Mouais, en mode difficile il est beaucoup moins évident tout de même...
z0rr0 a dit (03 Mai 2019 à 18:41)
Assez mitigé !
- Les moins
difficulté inexistante (mode difficile)
vers la fin du jeu , j'ai cru qu'il allait ramasser les petits pois avec son fils
la morale américaine , ça passe pas du tout !
- Les plus
c'est grand et c'est beau
Vicsene a dit (01 Mai 2019 à 17:59)
Heureusement qu'on le fait à 2, sinon je l'aurais torché vite fait et je l'aurais pas apprécié plus que ça, depuis le 3 c'est toujours pareil,
Benben a dit (30 Avril 2019 à 16:52)
On en a vu fleurir des Metroïdvania, on en a vu passer des jeux d'action/plates-formes en 2D. On en a goûté, de l'hommage et on en a mangé de la référence. Et puis un beau jour, il y a eu "Hollow Knight".
Vous a-t-on déjà parlé de perfection ? Car c'est le seul adjectif pouvant correspondre à un tel titre, où rien n'a été laissé au hasard, où les développeurs ont été minutieux à l'extrême, où le gameplay a été peaufiné et rendu meilleur que tout ce qui a pu être fait jusqu'ici.
Le risque dans ce billet est de se retrouver à cours de superlatifs pour distinguer Hollow Knight et lui faire honneur. On l'a souvent comparé à la série des SoulsBorne, réflèxe reptilien de la décennie... pourquoi pas ? Certes, ici, après chaque mort il faudra retrourner sur les lieux de son trépas précédent afin de "tuer" son propre fantôme, pour récupérer les Geos, la monnaie du jeu. Certes, le scénario et toute l'histoire du monde de Hallownest ne seront pas écrits noir sur blanc et il faudra interprêter certaines choses. Certes, on évolue dans un monde en décrépitude, qui n'est plus que le reflet de sa gloire passée. Certes, les PNJ aiment parler par énigmes. Certes, on découvre et on ouvre des raccourcis.
Et enfin, certes, Hollow Knight est un jeu exigeant si on cherche à le finir jusque dans ses moindres recoins. La difficulté est toute relative et surtout savamment dosée. Le touriste et l'explorateur trouveront chacun leur bonheur dans les dédales somptueux qui ne demandent qu'à livrer leurs secrets. Bon, peut-être pas tous les touristes... Il faut admettre que certains passages obligatoires, requièrent patience, dextérité, sens de l'observation et un peu de sang froid. Mais qu'ils sont jubilatoires ! Qu'il est bon de se livrer aux défis, que ce soient des combats ou des phases de plates-formes, et que ce soit pour avancer dans un niveau ou bien pour débloquer un pouvoir optionnel.
La touche artistique, qu'elle soit sonore ou visuelle, est aussi juste que possible. C'est un sans faute, un régal pour les yeux et les oreilles. Les couleurs et les bruitages sont les pierres angulaires d'une ambiance envoutante, et le level-design intelligent renforce l'envie d'aller soulever le moindre pixel pour déceler le moindre secret.
Un mot sur le gameplay, travaillé jusqu'à plus soif, afin de proposer une expérience fine et léchée. Les hitboxes sont millimétrées, les sauts sont contrôlables à merci, et l'augmentation des capacités permet de se déplacer comme si on était sur un nuage (sur lequel on pourrait marcher quoi, laissez moi utiliser des métaphores à deux balles).
Les plus ambitieux pourront se délecter avec les DLC gratuits proposant entre autres un mode boss-rush, avec des ennemis augmentés au delà de la folie pure.