Dreadz23 a dit (03 Avril 2019 à 02:44)
J'avais bien aimé le premier opus mais c'était principalement pour son ambiance et non pour le jeu lui-même. Faut bien l'avouer, une fois terminé, on n'avait plus grand chose d'autre à en tirer (pour ma part, je ne savais même pas que j'avais autant avancé dans la quête principale quand on m'a annoncé que j'avais fini l'histoire) et tout était répétitif à souhait : mêmes lieux mais ailleurs, cette sensation permanente d'être déjà venu alors que c'était simplement un bâtiment configuré exactement de la même manière, que ce soit dans l'aménagement de la pièce ou dans les objets qui y sont disposés...
Bref, tout bénef pour The Division 2 ! J'en suis à 12 heures de jeu jusqu'à maintenant et j'apprécie beaucoup plus celui-ci. Le fait que notre perso ne parle toujours pas m'énerve toujours autant mais bon, ne nous attardons pas là-dessus xD L'histoire est vraiment sympa, la ville donne envie de tout visiter, les missions ne se ressemblent pas (et pourtant c'est la marque de fabrique d'Ubisoft en général :p) et l'amélioration du Théâtre est un + très appréciable et une vraie source de satisfaction en tant que perfectionniste, fan de déco et d'aménagement...à tendance écolo ^^ J'y joue avec des potes et la difficulté est plutôt bien jaugée : on n'est pas tous au même niveau mais on est par défaut réglé sur le plus élevé quand on doit faire une mission ensemble. Il me semble que ce n'était pas le cas pour le 1 : si nos potes avaient continué à jouer sans nous et avaient gagné max niveaux, on pouvait toujours se brosser pour essayer de jouer avec eux, on pouvait être sûr de crever toutes les 2 minutes.
Je pense que j'éditerais mon commentaire d'ici quelques heures de jeu, quand j'aurais terminé le mode histoire... En espérant que la fin n'arrive pas de manière aussi abrupte que dans le premier opus :)
Dreadz23 a dit (02 Avril 2019 à 19:29)
@Danette : Bien pour les gens qui, comme moi, n'ont eu que le premier épisode gratuit sur PS4 ;)
Benben a dit (29 Mars 2019 à 12:13)
C'est un peu par hasard que je me suis lancé dans l'aventure "The Bridge". En recherche d'un titre "casse-croute" après Wonder Boy 3, je naviguais entre différents jeux et c'est après avoir subi le dégueulis de bruits et de couleurs de "OnRush" que la création de Quantum Astrophysicists Guild m'est apparue. Alors que j'étais au bord de l'apoplexie à cause du harcèlement visuel et auditif du jeu de bagnoles de Codemasters, autant dire que j'avais besoin d'un remède puissant.
Dans "The Bridge", le joueur contrôle un personnage sans nom, au physique directement inspiré de l'artiste/mathématicien MC Escher, dans un monde en deux dimensions.
Le gameplay s'articule autour de la rotation des niveaux visités, dans lesquels il faudra atteindre la porte de sortie tout en jouant de concert avec la gravité, parfois en évitant les pièges retors, ou parfois en déplaçant les bons objets aux bons endroits. Le design des niveaux est lui aussi repris des œuvres d'Escher, ce qui donne lieu à des visuels saisissants autant que physiquement impossibles.

C'est un bien beau challenge pour les adeptes de puzzles tordus et l'on ne pourra que rester admiratifs devant l'imagination du développeur Ty Taylor et du level-designer Mario Castañeda qui nous proposent des énigmes qui retournent littéralement les méninges, au point où il m'a personnellement été impossible de finir le dernier niveau sans aide.
5 petites heures suffisent pour terminer les 48 niveaux, et chacun apportera sa petite dose de satisfaction. Le mini-scénario distillé à la fin de chaque chapitre ainsi que sur les tableaux qui ornent la maison abritant tous les puzzles, ouvre encore plus l'intérêt et peaufine une ambiance mystérieuse déjà sublimée par une musique à la fois enivrante et idéale pour se concentrer.
Franz26 a dit (28 Mars 2019 à 07:38)
Fort de son succès sur PC, The Talos Principle débarque sur Playstation 4 dans une version Deluxe comprenant l’add-on Road to Gehenna. Amateurs d’action et d’hémoglobine, passez votre chemin, nous voici en présence d’un jeu de réflexion non sans rappeler un certain Portal…
Une comparaison flatteuse mais méritée tant The Talos Principle fait preuve d’une ingéniosité et d’une intelligence remarquable à travers ses innombrables puzzles. Ici pas de portails dimensionnels, mais des mécanismes qui parleront néanmoins aux amateurs du titre de Valve tel des jeux de faisceaux, de cubes ou de brouilleurs. Toujours justes, parfois tordus et régulièrement brillants, les casse-têtes finissent par céder pour laisser place à un intense sentiment de satisfaction. Un gameplay simple mais loin d’être simpliste, vous laissant au passage le choix d’explorer les niveaux à la première personne ou en vue subjective. Un point essentiel, puisque la réussite de votre entreprise dépendra avant tout de votre capacité d’analyse et d’observation.
Dans les circuits d’un androïde guidé par une obscure IA omnipotente, il vous faudra résoudre moult énigmes au sein d’environnements virtuels recréés pour l’occasion. Un futur dévasté où la civilisation humaine s’est éteinte, laissant derrière elle des vestiges matériels et quelques IA en guise d’héritage. Un synopsis intéressant et chargé en références bibliques, pour peu que vous vous donniez la peine de fouiller les archives des terminaux. Malheureusement, les pavés de textes dénués de toutes fioritures cassent le rythme et n’incitent guère à la lecture… Mais qu’importe, soutenu par une réalisation soignée l’univers de The Talos Principle éveillera probablement le philosophe endormi au fond de votre colon, en sus d’être un formidable terrain de jeu.
La bande son se veut relativement discrète mais joue son rôle. Elle aurait même méritée quelques bons points si le put*** de « bip » émit par les terminaux n’était pas aussi insupportable ! Enrichie par la présence de l’add-on Raod to Gehenna sur le BR, la durée de vie s'avère quasi exhaustive pour le genre et vos neurones seront mises à rude épreuve ! Devant la complexité d’obtention des étoiles bonus, mon petit cerveau commençait même à saturer sur la fin ! Certaines nécessitant clairement l’appui peu glorieux d’une solution si vous n’êtes pas amateur de nuits blanches…
The Talos Principle se révèle une franche réussite et ravira les amateurs de réflexion à travers un gameplay bien pensé et un level design inspiré. Pas toujours évident, il reste neanmoins accessible et s’entoure d’un contexte accrocheur. Passé la frustration de quelques énigmes vraiment retorses, l’expérience vaut largement le détour et se savoure à petites doses ou à grand renfort d’aspirine.
Nours a dit (25 Mars 2019 à 13:57)
Un jeu très fun à plusieurs, minimum 2 pour s'amuser mais c'est à partir de 3 que les choses deviennent encore plus amusante.
La possibilité d'upgrade le vaisseau comme bon nous semble rend les parties différentes en fonctions des choix et laisse aux joueurs de nombreuses façons de faire et refaire une game.
Un bon moment, beaucoup de fun et un un challenge à relever à plusieurs, très bien !
Vicsene a dit (22 Mars 2019 à 22:43)
Demande un niveau d'anglais (ou d'allemand) avancé pour l'apprecier !
Mijak a dit (22 Mars 2019 à 11:59)
Bon, encore un commentaire de ma part, mais eh, pas de page séparée pour Zodiac Age, alors bon.
Du coup m'y revoilà, et oui, le remaster ça permet d'en profiter aujourd'hui, que nos standards sont plus élevés. Et la version Zodiac truc (si si, les versions pour japonais mais pas pour les autres, comme FFX-2), c'est pas mal. Bon, le système de job ma foi, on a l'impression que c'est juste pour faire genre (catégoriser artificiellement les permis), puisque au final les stats des persos restent les mêmes, du coup stratégiquement on en revient toujours à Ashe et Penelo en mages (magie plus élevée que les autres), Bash en tank, si on veut opti... C'est dommage, j'aurais bien aimé Avoir Ashe en tank avec Penelo, pour changer, ça aurait été drôle. Le côté négatif de ce système de job c'est que, bon, à moins de les prendre tous (deux jobs par persos, c'est calculé), certains trucs seront inutilisés, et certains persos, avec des jobs clés (comme mage blanc) sont très précieux. Bref on peut moins faire ce qu'on veut. Si vous choisissez mal - et le choix (définitif) est quand même tôt, donc ça laisse place à l'erreur irréparable - certains persos seront inutiles dans certaines situations, ne pourront jamais attaquer à distance, etc.
Ah, la possibilité de diriger nos éons est un plaisir ! Bon, par contre elles restent aussi faibles que dès l'obtention, du coup à haut level elles servent plus à rien. L'idée est bonne du coup, comme pour FFX, de contrôler les invocs, mais contrairement à FFX elles n'évoluent pas avec les persos.
Ah oui et j'ai lu qu'il n'y avait plus cette connerie d'obtention absurde de la Lance du Zodiaque, enfin ! Cependant, les coffres restent à contenus aléatoires pour beaucoup, j'avoue que c'est pas mon point préféré de FFXII...
Pour le reste, c'est le même jeu, j'ai déjà commenté.
Du coup assez mitigé sur ce remaster, j'ai préféré celui du X-2 (oui bon, FFXII en lui-même est mieux, quand même, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit), mais c'est plus un jugement de la version internationale, en fait, pas du remaster.
edit : bon, après avoir rattrapé ma progression de ma première partie sur PS2 (après la moitié du temps -- le connaissant, et merci à l'accélération x2 et x4 :p), une vue avec plus de recul.
Le jeu ne permettant plus autant d'évolution de chaque perso, qui n'a pas accès à toute la grille de permis, le jeu est, on dirait, un peu simplifié ; à niveau moindre j'accède facilement à des zones que sur PS2 je peinais à traverser. L'accès à certaines armes est facilité (j'ai des armes ultimes en double...), c'est très agréable, mais ce truc de job... demander si tôt quelque chose de définitif, c'est assez énervant, vu que seulement un job peut maitriser certaines magies, comme Célérité ou Lévitation, et que Vie 2 ou Soin 4 ne peut pas être acquis par le mage rouge, mais peut l'être par le moine, ce qui fout le boxon selon la répartition des jobs.
Ceci est éventuellement nuançable par l'attribution des éons, qui permettent de débloquer des permis inaccessibles sur certaines grilles.
La sauvegarde auto entre chaque chargement de zone (sauf pour Zodiarche -_____-) facilite aussi le jeu, enfin le raccourci, ce qui est bon car ça évite parfois de devoir se taper le même chemin plusieurs fois après un game over.
Benben a dit (22 Mars 2019 à 10:03)
Plus ou moins en anticipation : sachant que le remaster sur consoles 8é génération est vraiment identique à l'original en matière de gameplay et permet de passer du mode 8bits au mode "récent" (pour le son et/ou l'image).
Du coup, hormis pour le mode "hard" et les quelques niveaux bonus, je n'ai pas vraiment de plus value à me lancer dans le remaster, sauf... pour la horde !