Franz26 a dit (21 Octobre 2019 à 08:06)
Presque deux années de disette sans un jeu From Software entre les mains, c’est long. Prémices d’une vertigineuse sensation de manque, l’envie d’allumer un feu de camp dans mon jardin commençait dangereusement à germer ! Il était grand temps de reprendre une dose de Dark Souls.
Après avoir confié le second opus à son équipe afin de mieux se concentrer sur Bloodborne le magistral, H. Miyazaki revient aux commandes pour ce troisième volet censé conclure la saga. Au programme : la recette habituelle teintée de quelques améliorations, baignant dans la maîtrise et le savoir-faire au profit d’une expérience de jeu inoubliable. Voilà comment pourrait se résumer Dark Souls 3 en une petite phrase, mais il serait criminel de ne pas lui rendre un hommage plus appuyé.
Dès les premières minutes l’habitué de la série retrouvera sa zone de confort à travers un gameplay exigeant mais désormais familier. Dark Souls 3 bonifie ainsi les bases de ses aînés tout en rendant les combats un peu plus dynamiques. S'ensuit alors un action-RPG exigeant où la mort fait partie intégrante de la progression, qui dépendra tant de votre talent pad en main que de la bonne évolution de votre avatar. Toujours régie par le loot de matériaux, d’équipements et de la bonne gestion des âmes, cette montée en puissance progressive se révèle passionnante, confortant un gameplay à la profondeur de jeu exemplaire.
Le sanctuaire de lige-feu fait office de hub central et, malgré un décor des plus sinistres, se révèle au fil des heures squatté par les PNJ rencontrés. Parmi ce beau monde, la gardienne du feu et le forgeron seront les deux protagonistes véritablement indispensables à votre progression, upgradant respectivement statistiques et équipement. Vendeurs à la sauvette et visiteurs temporaires, souvent le temps de remplir une quête annexe, complètent le tableau. Outre ce petit cocon douillet, vous devrez composer avec un monde Dark-Fantasy d’une beauté enivrante, tant en matière de direction artistique que de level design, et fréquenté par un bestiaire démoniaque. Car encore une fois l’univers de Dark Souls fait mouche, et From Software nous propose une panoplie d’environnements atypiques dont l’exploration passionnante se conclue généralement par un affrontement épique contre un boss non moins majestueux. Si une ou deux zones s’avèrent critiquables et que l’ensemble n’atteint pas l’ingéniosité conceptuelle du premier opus, le monde de Dark Souls 3 se révèle d’une rare générosité. Immersion garantie.
Livré à vous-même en ces lieux hostiles, il vous incombera la lourde tâche de vaincre les seigneurs des cendres déchus et de rapporter leurs restes fumants sur leurs trônes respectifs, histoire de raviver le feu (ou au contraire, l’éteindre définitivement !). Le scénario apparaît au final un peu moins obscur qu’à l’accoutumé, avec une narration davantage étoffée qui permet de saisir les détails de l’intrigue sans s’arracher les cheveux. On pestera toutefois sur le caractère bancal des quêtes annexes qui peuvent se saborder très facilement. Il est en effet peu probable de toutes les mener à terme dès votre premier run ou sans l’appui d’internet, et quelques pans d’histoire seront ainsi égarés. Mais si le lore et le background de Dark Souls 3 dévoilent leurs segments de façon moins opaque qu’auparavant, ne vous attendez pas à de longues cinématiques ou explications précises : il faudra encore une fois s’armer d’un minimum patience et d’analyse pour dégrossir les ficelles passionnantes du royaume de Lothric.
Techniquement, Dark Souls 3 reprend le moteur de Bloodborne et nous propose une réalisation soignée sublimée par une direction artistique hors norme. Certains environnements occasionnent quelques beaux moments de contemplation devant l’écran, et la richesse de cet univers sombre et tortueux n’en finit plus d’étonner. Bien évidemment, les musiques jouent aussi leur rôle dans cet enchevêtrement généreux de bons points. Plutôt discrètes lors des phases d’explorations pour mieux valoriser les bruitages environnants, elles prennent une toute autre dimension face aux boss. Ainsi, des thèmes épiques orchestrés à la perfection accompagneront vos joutes héroïques qui ne manquaient déjà pas d’intensité ! Le rendu se révèle simplement divin, constat qui s’applique plus ou moins à l’intégralité de la bande sonore.
Doté d’une durée de vie à toute épreuve, de surcroît enrichie par du contenu additionnel aux petits oignons et plusieurs fins possibles, Dark Souls 3 devrait combler les amateurs de la franchise via un périple sinueux d’une qualité indéniable. Malheureusement, le titre se repose sans doute trop sur les acquis de ses aînés et la recette, bien que complète et savamment maîtrisée, commence doucement à sentir le réchauffé. En résulte un opus proche de la perfection mais qui manque de nous surprendre. Le choix acté par Miyazaki de marquer une pause (définitive ?) apparaît ainsi judicieux, garantissant la postérité éternelle d’une série débutée il y a maintenant près de 10 ans. La page se tourne un peu à contre cœur, mais en présence d’un véritable chef d’œuvre, de ceux qui marquent. Conclusion divine d’une saga légendaire, en attendant un certain Bloodborne 2 qui n’a pas de Souls que le nom.
z0rr0 a dit (19 Octobre 2019 à 20:38)
Plutot original , jeu fait en mode 'chasseur de démons' et une fin pas si facile que ça ^^
Vivement la suite !
PS: Rétrocompatible xbox one
Vicsene a dit (19 Octobre 2019 à 13:12)
le jeux est sympa mais le dernier niveau est vraiment relou, et sur PC le chapitre 20 est infaisable si vous avez trop de FPS ... (merci le logiciel AMD qui permet de les bloquer) (une plate-forme qui ne monte pas assez haut)
Franz26 a dit (19 Octobre 2019 à 11:00)
Parmi les centaines de jeux d’arcade qui envahissent les plates-formes dématérialisées, émerge parfois de petites pépites. Lance-A-Lot prétend clairement à ce statut, et fait partie de ces titres au gameplay minimaliste immédiatement accrocheur qui réserve des heures de fun à plusieurs. A tel point que mes sous-fifres/péons/amis par nécessité (choix multiple) et moi, l’avons naturellement adopté au programme de toutes nos sessions gaming.
Le concept se résume à des joutes endiablées entre chevaliers sur leur « monture motorisée ». Une vue de dessus permet d’assurer un maximum de lisibilité afin de frapper l’adversaire du bout de votre arme et le faire exploser. Toutefois, la minuscule hitbox de la lance nécessite une précision chirurgicale pour toucher au but ! Si l’on ajoute des éléments de décor perturbateurs, la possibilité d’étourdir avec votre marteau ou d’expédier votre lance tel un projectile à usage unique, on obtient une recette diablement efficace qui prend tout son sens à quatre joueurs : absolument jouissif ! Le trip ne s’arrête pas là car le jeu fait preuve d’un second degré permanent, sound design hilarant et direction artistique cocasse assurent ainsi une ambiance désopilante.
Techniquement le titre s’en sort plutôt bien et propose de jolies arènes en guise de terrain de jeu, bien qu’en nombre restreint. Plus important encore : l’animation et la fluidité des joutes, sous réserve d’une config PC acceptable, ne souffrent d’aucun défaut. Lance-A-Lot revisite donc un vieux concept avec brio, et porte le divertissement à son paroxysme grâce à un gameplay savamment étudié à la prise en main immédiate. Les différents modes de jeu et, surtout, l’aspect multijoueur, assurent des heures de plaisir. Les insultes n’ont pas fini de fuser, les fous-rires également. Juste excellent.
Mijak a dit (19 Octobre 2019 à 00:58)
Les persos sont assez dégueulasses visuellement, et le tout ressemble scénaristiquement, mise en scène et jeux des persos, à une caricature du Seigneur des Anneaux (je trouve même ça insultant parfois), mais c'est sympa, faut juste admettre le coté kitsch et le prendre pour ce que c'est, et on suit les traces de la Communauté, ça rappelle le film.
Le jeu n'a pas d'autres intérêt, d'ailleurs. Niveau gameplay c'est un RPG tel que défini dans le RPG pour les nuls. Niveaux et expérience, compétences, tour par tour, équipement...
Rien de novateur, le reste est un déplacement sur une map pas dégueu, et ouverture de coffres, enfin vous voyez le genre.
Le jeu n'est pas difficile au début, mais j'ai rencontré mon premier game over au second disque.
EDIT : fini en 30h, les persos toujours aussi inintéressants ; la mauvaise mise en scène les rend quelconques et sans développement, pourtant on veut nous faire croire à leur profondeur en ajoutant du drama, de la romance. Mais rien ne viens raconter ça, du coup c'est surtout wtf.
Certaines capacités (comme bouclier montagne) ou objets (comme celui annulant la défense ennemie) rendent le jeu beaucoup trop facile, y compris pour la fin. Le combat final est risible ; je ne prenais aucun dégât et Hadhod et Belethor en faisaient 45 000 à chaque tour.
Bref vraiment pas terrible ; arrivé vers la fin je me suis forcé à terminer, par curiosité, parce que c'était Le Seigneur des Anneaux, je voulais voir la fin :p
Power Lousse a dit (17 Octobre 2019 à 18:22)
Jeu assez répétitif, les objectifs en deviennent redondant...
sofichan a dit (16 Octobre 2019 à 21:47)
Jeu sympa mais ultra répétitif dans ces missions. Franchement, je pense qu'il faut varier avec un autre jeu pour ne pas se lasser trop vite.
Sinon, système de combat plutôt pas mal.
sofichan a dit (16 Octobre 2019 à 21:41)
Bon alors j'ai connu la série Fire Emblem avec cet opus. Mon préféré jusqu'à présent. Je l'ai fait un nombre incalculable de fois d'où les 200 heures de jeu approximativement.
Franchement, pour les fans de tactics, je le recommande chaudement.