Fusion a dit (20 Mars 2020 à 12:30)
Premier passage vraiment pas logique du jeu.
Par pas logique, j'entends : "faire exactement ce qui est demandé par le jeu, ça ne marche pas, on cherche à faire autrement, mais non ! On avait fait ce qu'il fallait la première fois, et il n'y a pas d'autre solution".
Donc, indice sans spoiler : si vous déclenchez une conversation quelle qu'elle soit, ne partez pas du principe que votre personnage ne peut pas bouger. Car, dans certaines conditions, il le peut !
Aurelia a dit (19 Mars 2020 à 23:41)
Ce jeu serait tellement mieux sans tous ses bug/crash !!Jusqu'à la fin ca m'aura saoule de devoir relancer le jeu parce qu'un flash-back ne se sera pas lancé ou parce que j'ai répondu trop vite. Sans parler des lignes de doublage qui sautent (activer bien les sous-titres pour ne rien louper). Bon sinon la VF est très bonne, les graphismes relativement sympas et l'ambiance plutôt cool. A savoir que je suis fan de la BD et que mon frère m'a offert l'edition collector avec quelques artworks et la figurine qui est vraiment jolie. Donc bon, j'aurais mis une meilleure note sans tous ces problèmes techniques.
PS : j’ai pas mentionné les chargements qui sont bien chiants aussi ...
z0rr0 a dit (18 Mars 2020 à 09:28)
Moins bien et plus facile que Silent Hill: Downpour à part les boss en mode difficile ^^
A faire sans hésiter !
Benben a dit (12 Mars 2020 à 10:10)
Retour en Suède, le pays où la petite laine n'est jamais superflue, en compagnie non pas d'une mais de deux mignonnes pelotes. Des personnages en rouge et bleu qui s'accrochent à divers rebords en balançant du fil vous dites ? Il ne s'agit pourtant pas de Spiderman, mais bien de Yarny et de son pote... Yarny aussi.
Si le premier épisode m'avait littéralement envouté, et c'est peu dire, je m'attendais à retrouver le même enchantement avec sa suite. Coldwood Interactive reprend les mêmes ficelles que précédemment, et tisse avec une certaine continuité une nouvelle aventure qui hélas manque d'éclat.
Le fait d'implémenter un mode deux joueurs (ou deux personnages si on joue en solo) ouvre de nouvelles possibilités de gameplay, notamment le fait de pouvoir retenir l'un des Yarnis avec un autre afin de se balancer, ou encore, d'obliger les deux héros à activer un trigger au même moment. Cela donne lieu à quelques puzzles sympa mais qui ne refilent pas de nœuds au cerveau. Hormis un passage dans une usine, où un Yarni doit tenir à bout de fil son compagnon et l'aider à traverser un labyrinthe de flammes, la coopération est trop peu usée.
Le scénario, narré par des saynète en arrière plan, se découpe en 7 niveaux assez simples, dont la difficulté sera rehaussée par la quête des secrets disséminés de-ci de-là et surtout par les challenges imposant de les terminer en une seule vie et/ou en un temps limité. Ces niveaux principaux sont loin de refléter l'éclat du premier opus, ils manquent clairement d'inventivité dans leur globalité et sont souvent répétitifs. Cependant ils bénéficient d'un soin exceptionnel au niveau visuel, et certains passages sont de vraies œuvres d'art.
Unravel Two se distingue de son prédécesseur grâce à ses niveaux "challenge". Il s'agit de niveaux bonus, en mode "die and retry", très coton, qui mettront les nerfs à rude épreuve. A l'heure où j'écris ces lignes, je l'ai terminé que les 10 premiers, et je sens que je ne suis pas arrivé au bout de mes peines.
C'est donc avec une pointe de déception que je conclus ce billet, sur une suite qui n'est pas à la hauteur de ce qu'on aurait pu en attendre.
Jazzmen a dit (09 Mars 2020 à 00:10)
L'extension Gathering Storm est vraiment pas mal je trouve !
Pieuw a dit (07 Mars 2020 à 11:57)
Ce volet est vraiment catastrophique. Outre l'histoire inintéressante et les environnements à côté de la plaque, c'est bien la "difficulté" du jeu qui est abominable. Je mets difficulté entre guillemet parce qu'elle est artificielle : on passe son temps à tourner en rond pour la simple raison que la plupart des niveaux demandent de faire des choses incompréhensibles. On découvre que tel endroit est escaladable ou que tel truc est létal par pur accident, et surtout il y a des niveaux complètement pétés qui deviennent impossible à terminer si on reprend la partie après avoir sauvegardé au mauvais endroit. Bouh, j'en ai des frissons.
asmduty a dit (02 Mars 2020 à 17:40)
Plutôt joli, belle diversité.
Dommage pour les quelques bugs très frustrants.
Power Lousse a dit (29 Février 2020 à 22:04)
Jeu codé avec les poils du cul.
Pieuw a dit (29 Février 2020 à 11:16)
Un grand jeu, qui n'a peut-être pas grand chose d'original mais qui fait les choses à la perfection et c'est ce qui compte. La trame principale est captivante et la multitude d'objectifs secondaires étend énormément la durée de vie. Impossible de savoir mon temps de jeu exact, et je pense que mon estimation est en dessous de la réalité.
Si je devais lui trouver un défaut c'est justement que ce grand nombre d'objectifs secondaires a tendance à noyer le scénario : pas toujours facile de se remettre dedans après plusieurs sessions passées à gambader et ramer aux quatre coins du lac. Mais c'est probablement du à ma façon de jouer et à mon obsession de tout vouloir boucler avant de terminer l'histoire (alors que le jeu permet de reprendre l'exploration une fois la fin atteinte, bien entendu).
Franz26 a dit (29 Février 2020 à 08:51)
Au doux nom de Kratos, les souvenirs sanglants rejaillissent. Beat’em all d’anthologie ayant déjà fait ses preuves sur les générations précédentes, la licence de Sony s’est toujours imposée comme une référence en la matière. Au fil des années notre demi-dieu a éviscéré une bonne partie du panthéon de la Grèce antique dans des affrontements démesurés, violents et jouissifs. L’expérience commençait pourtant à tourner en rond, et Santa Monica Studio n’a pas hésité à remanier sa copie. C’est ainsi que nous retrouvons un Kratos exilé dans les terres Nordiques de Midgard, à l’aube d’un nouveau départ en compagnie de son jeune fils Atreus. Changement de cadre, mais aussi de gameplay. Installez-vous confortablement, ce billet risque d’être long…
Passé l’écran titre, quelques minutes d’adaptation sont nécessaires pour l’habitué de la série qui doit désormais composer avec une action filmée en vue rapprochée, caméra dans le dos du héros, certes moins lisible mais tellement plus immersive ! Associé à l’utilisation d’un bouclier et à la nécessité de parer ou d’esquiver, les premiers combats s’appréhendent en toute retenue, presque à la manière d’un Souls-Like, et le côté beat’em all à l’ancienne semble mis de côté. Une impression qui se confirme assez rapidement puisque God of War se pose également comme un jeu d’exploration, à la manière d’un Tomb Raider pour risquer une comparaison houleuse, où la recherche de secrets, collectibles et autres éléments à crafter se révèle au cœur de l’expérience. L’essence de la saga ne s’en trouve pas dénaturée pour autant, et au fur et à mesure les batailles gagnent en intensité, en nervosité, les hordes d’ennemis viennent s’empaler sur votre hache légendaire (digne successeur des mortelles lames du chaos) et la sensation de puissance devient vite grisante. Atreus sera d’une aide précieuse et vous soutiendra à distance par l’intermédiaire de son arc magique. Si le jeune garçon se bat de façon autonome, il est conseillé de déclencher soi-même ses actions en fonction de la situation : afin de briser en plein élan l’attaque d’un ennemi, ou tout simplement d’attirer l’attention de ce dernier par exemple. Des affrontements jouissifs mais néanmoins subtils, et réservant, quoique moins souvent qu’auparavant, quelques passages et boss d’anthologie ! Sous couvert d’une mise en scène toujours aussi magistrale, dictée par un bestiaire imposant.
Voici pour la partie émergé du gameplay. La partie immergée fait la part belle à un large aspect gestion/upgrade typé RPG. Accrochez-vous. D’abord, les points d’expérience servent à l’apprentissage de techniques diverses ou à l’upgrade des coups spéciaux. L’argent et les matériaux, eux, vous permettent d’acheter ou d’améliorer les pièces d’équipements de votre personnage répartis en trois catégories : plastrons, gantelets, ceinturons. Chaque partie dispose d’effets spécifiques et d’emplacements pour des gemmes qui améliorent à leur tour vos statistiques (force, défense, vitalité, rune, etc…). Mais comme si ça ne suffisait pas, votre hache (qui ne sera de surcroît pas la seule arme du jeu) présente un pommeau personnalisable et deux emplacements pour vos coups spéciaux ! Vous suivez ? Non ? C’est normal. Une partie de ces possibilités s’applique aussi à Atreus, et vous passerez un bon moment dans les menus à optimiser votre inventaire et à forger des items toujours plus puissants ! Un système extrêmement complet, sans doute un peu trop même, mais indispensable en vue d’une montée en puissance efficace pour affronter les nombreux défis du jeu (boss optionnels en tête). Car, malgré de précieux artefacts disséminées dans des coffres à énigmes améliorants jauge de vie et de furie (fonction bien connue des fans permettant de transformer Kratos en berserker durant quelques secondes), c’est bien la bonne gestion de l’équipement qui déterminera votre puissance générale.
Pour ceux qui sont restés avec moi après ces laborieuses explications (pourtant non exhaustives !), continuons le voyage. Un terme décrivant parfaitement l’aventure en présence, puisque Kratos et Atreus quittent le foyer familial dans de funestes circonstances afin de se livrer à l’exploration passionnante de Midgard, qui réserve morts et merveilles. La mythologie Nordique est désormais à l’honneur, mise en avant tant via les protagonistes rencontrés que les lieux visités, avec en toile de fond l’œil menaçant d’Odin. Un dépaysement total matérialisé par une direction artistique divine, offrant des panoramas vertigineux et un large terrain de jeu. Un univers qui se dévoile de façon non linéaire à partir de l’immense hub central, s’explorant essentiellement en barque avant que les nombreux téléporteurs n’offrent un peu plus de fluidité et l'accès à de nouveaux mondes (moins vastes que le principal évidemment). Ainsi, le ratio entre phases de découverte, énigmes et affrontements sauvages se révèle bien dosé, et soutenu par une bande son convaincante qui marquera davantage par ses bruitages crus et un doublage (US) exemplaire que par ses compositions, pourtant réussies.
Techniquement, God of War en met plein la vue et propose une 3D magnifique : textures, animation, fluidité, etc… une biffle technique fracassante qui parachève le rendu visuel en hissant le titre parmi les plus beaux de la génération ! Résultante de la somptueuse direction artistique susmentionnée et de l’excellent sound design, l’atmosphère dégage une empreinte unique teintée d’un mysticisme glacial. Un périple épique qui réserve son lot d’émotions et qui ne prendra fin qu’après un investissement conséquent : comptez bien 20 heures de jeu avant d’en voir le bout, et le double pour en découvrir l’intégralité des secrets ! Un contenu chargé peu coutumier du genre, qui confirme décidément un statut d’exception. Même le scénario fait mouche et, à défaut de nous conter une histoire complexe aux multiples rebondissements, la narration se suffit à elle-même et repose sur une relation père-fils très convaincante, saupoudrée d’une mise en scène diablement efficace. La diversité et l’excentricité des protagonistes rencontrés (Brok et Sindri en tête) n’étant pas étrangères à cet élogieux constat.
Au rayon des (petits) défauts on pointera du doigt l’aspect gestion du gameplay assez lourd, où l’importance de collecter des ressources en tout genre fini par ombrager le tableau. Conséquence directe d’un petit manque de rythme pour qui daignera prendre son temps et profiter d’un univers immersif à la beauté enivrante. Santa Monica Studio chamboule avec audace les mécaniques de la licence, et nous offre une épopée sanglante mémorable hissant ce nouveau God of War au rang de chef d’œuvre absolu. Divin, c’est le mot.