Recktosaurus a dit (06 Janvier 2020 à 11:54)
Où sont les sensations de conduite ?
Une grande carte c'est bien, avec de la vie dedans, c'est mieux.
z0rr0 a dit (03 Janvier 2020 à 18:51)
C'est un peu court en solo , mais quel jeu !!
z0rr0 a dit (03 Janvier 2020 à 18:47)
Trés bon jeu en plus rétrocompatible sur xbox one.
En mode difficile c'est desfois assez hard !
Un must face au gameplay horrible de Silent Hill : Homecoming
Arthur Jeannot a dit (01 Janvier 2020 à 22:51)
Des énigmes, de l'humour, des énigmes cachées défis : je kiffe
(Le 2 aussi est génial, surtout en découvrant tous les défis :-D)
Dreadz23 a dit (30 Décembre 2019 à 15:39)
Chouette petit univers !
J'aime beaucoup les graphismes, le gameplay est original, les musiques sont super jolies.... Un bon jeu chronophage ^^
Pieuw a dit (30 Décembre 2019 à 12:17)
C'est avec un immense plaisir que j'ai redécouvert un jeu pilier de mon enfance dans ce lifting qui garde tout l'essentiel en y ajoutant une couche graphique sublime. Il y a quelques défauts comme les chargements exagérément longs et les collisions trop punitives, la musique manque peut-être un peu de punch par rapport aux morceaux originaux de Stewart Copeland, mais tout ça n'entâche pas le plaisir de cette madeleine de Proust.
Par contre, les deux suites ont été un calvaire à terminer. Peut-être est-ce parce qu'elles ne font pas partie de mon bagage nostalgique, ou peut-être est-ce parce qu'elles proposent majoritairement des nivaux peu inspirés qui ne sont souvent qu'un prétexte à fourrer des mini-jeux tous plus horripilants les uns que les autres, et ce jusqu'à l'indigestion.
S'il n'était question que du remake de Spyro premier du nom ma note aurait été stellaire, mais avec les deux boulets qu'il se traîne aux pieds je peux pas mettre plus que ça.
lauraa a dit (30 Décembre 2019 à 11:34)
Juste, wouaouh ! J'ai adoré ce jeu vidéo que j'ai littéralement séché ! *_*
Pourtant, je ne suis pas une grande fan de play, et de jeux vidéos, et pourtant... je relativise après avoir joué à celui-ci totalement par hasard sous conseils de mon frère !
Je ne regrette pas ! J'adore au plus haut point !!! *_*
Franz26 a dit (27 Décembre 2019 à 09:01)
Après un premier volet dont la réputation n’est plus à faire dans le milieu de la plateforme/réflexion, Coldwood Interactive remet le couvert avec un second opus sobrement intitulé Unravel Two. Un numéro deux qui n’a rien d’anodin, puisqu’il est cette fois fortement recommandé de parcourir l’aventure avec ami. La coopération au cœur du système de jeu, un bon choix ? Oui, mais…
Sur la forme, personne ne sera dépaysé. Dans la lignée de son aîné, Unravel Two se pare à son tour d’une réalisation somptueuse portée par des décors débordant de détails et de finesse. L’ensemble apparaît peut-être un peu moins inspiré, mais, associé à l’animation parfaite des personnages, régale malgré tout. Le constat se révèle identique côté bande son, alternant compositions lyriques et passages rythmés en fonction de la situation. Les bruitages environnants jouent aussi leur rôle à la perfection, pour un résultat homogène et immersif qui ne transcende cependant pas l’émotion. En cause : une trame de fond assez maladroite.
En effet, l’histoire essaye de narrer via quelques cinématiques diluées en arrière-plan la fugue de deux jeunes enfants qui vont traverser de nombreux environnements hostiles. Le rendu s'avère brouillon et assez confus. A deux joueurs la mélancolie ressentie manque d’impact, et il m’a semblé plus difficile de m’impliquer émotionnellement dans l’aventure.
Côté gameplay en revanche, la recette fonctionne toujours aussi bien et l’ajout de la coopération permet de renouveler l’appréciation des énigmes et des phases de plates-formes. Le concept de base restant le même : diriger un petit bonhomme de laine dans des niveaux où chaque objet du quotidien revêt des proportions gigantesques. Relié à votre compère par un fil qui s’effiloche selon la distance entre les deux avatars, il faudra associer réflexion et dextérité pour venir à bout de l’aventure. Le level design déborde de bonnes idées et contribue grandement au plaisir de jeu. L’ensemble proposant un challenge relativement modéré, toutefois rehaussé par la quête des collectibles et des nombreux niveaux défis parfois (très) ardus.
Ainsi, et bien que s’arpentant avec un ami, le périple d’Unravel Two se veut moins marquant que celui de son aîné. L’expérience n’en reste pas moins plaisante tant pour ses qualités artistiques que son aspect ludique. Une suite qui peine à exceller, de très bonne facture cependant.