Syranos a dit (08 Février 2020 à 21:46)
Mon avis en une image seulement sur mon blog :https://pcstriangle.com/test-control/
Norteim a dit (03 Février 2020 à 00:13)
Après un an d'absence, j'ai récemment repris Dying Light pour terminer mon ancienne partie et le DLC The Following. Et malgré l'année qui à séparé le début de ma progression à sa fin, mon avis n'a pas changé sur ce jeu. J'y ai pris un plaisir immense, que ce soit poursuivi par des rapaces sur les toits de la Vieille Ville qu'en Buggy, parcourant la campagne du DLC.
Le parkour mélangé à l'univers apocalyptique rempli de zombies rend le jeu assez unique. Il devient partie intégrante de la survie, qu'il s'agisse de fuir une horde de rapace ou de se balader dans la ville aux graphismes sublimes. Et c'est là l'une des plus grandes forces du jeu, c'est qu'il est incroyablement immersif. Malgré le scénario qui est, disons-le, un peu bancale, on est très vite happé par le gameplay en ayant l'impression d'être soi-même Kyle Crane, notamment grâce au sound design qui est irréprochable. Il m'est arrivé à plusieurs reprises, avec le mode cauchemars, d'avoir une boule au ventre en entendant les cris des rapaces qui me pourchassaient et je n'ai que très rarement été autant immergé dans un jeu, ayant pourtant testé plusieurs autres œuvres avec certains éléments de gameplay similaires. Le combat est, malheureusement, un peu en retrait à certains moments. Avec le mode cauchemars, il est, par exemple, presque impossible d'éliminer au corps à corps un virulent et même un simple mordeur devient un adversaire redoutable : il ne faut donc pas s'attendre à un défouloir style Dead Rising, ce n'est pas du tout le même gameplay. Ici, les mordeurs sont une vraie menace, et le monde qui entoure l'épidémie, se voulant réaliste, est difficilement soutenable à certains moment (c.f. la quête du cannibale dans la Vieille Ville).
Bref, je recommande vivement Dying Light et attends le second volet avec impatience.
sofichan a dit (31 Janvier 2020 à 21:51)
"Tu as faim Régina"..... Traumatisant.
On s'enfermer dans le noir, le son à fond pour y jouer avec ma petite soeur.
sofichan a dit (31 Janvier 2020 à 21:15)
Jeu que je n'ai pas pu finir. Je ne savais pas qu'il fallait jouer chaque perso avec une main. Hors avec des problèmes avec ma main gauche, impossible d'y arriver. Dommage.
Franz26 a dit (26 Janvier 2020 à 08:46)
A la vue des nombreuses louanges et retours dithyrambiques reçus par le titre de Team Cherry, modeste mais talentueux studio indépendant, je me lance dans Hollow Knight le cœur empli d’espoir, tout en craignant que les promesses entrevues ne soient pas entièrement confirmées. Grand mal m’en prenne. Tâchons de lui rendre un hommage mérité à travers les quelques lignes qui suivent.
Livré à vous-même après un rapide tutoriel qui vous conduira aux portes de Dirmouth, l’étrange bourgade servira de havre de paix et point de départ à une incroyable aventure dans les tréfonds obscurs et macabres d’Hallownest. Nous voici donc en présence d’un Metroidvania visuellement atypique, proposant une réalisation somptueuse au style 2D crayonné qui pose les contours d’un univers sombre et macabre. La direction artistique inspirée assure une belle variété d’environnements, et définie également les grandes lignes d’une ambiance hors-normes. Car le monde d’Hollow Knight se pare d’une aura sinistre et fantaisiste rappelant à bien des égards certaines œuvres de Tim Burton. Le character design "insectoïde" donne régulièrement dans le burlesque et se veut plutôt en contradiction avec le ton grave et pessimiste de l’aventure, qui conserve toutefois quelques notes légères et humoristiques. Cette atmosphère unique immerge et happe le joueur dès les premières minutes de jeu, alors que l’excellence du gameplay n’a pu être qu’effleuré.
Respectant à la lettre la tradition du genre, la progression s’effectue à grands coups d’allers et retours motivés par la montée en compétence de notre héros, qui, petit à petit, accédera à de nouveaux lieux en usant de ses différents pouvoirs. Dash, double saut, appui sur les murs : voici un échantillon du panel de techniques indispensables pour s’enfoncer davantage dans les profondeurs du monde souterrain. Une exploration solitaire passionnante et non linéaire qui ne prend pas le joueur par la main, confortant un sentiment d’incertitude permanent tant que le cartographe de la zone visitée n’aura pas été découvert, et vendu pour une bouchée de pain la carte du niveau avec son lot de précieuses indications. Notez d’ailleurs que la consultation de la mappemonde, agrémentée de diverses annotations sous forme de glyphes colorés, deviendra vite un réflexe indispensable.
Le système de jeu se base en partie sur des gemmes à équiper, octroyant alors de nombreux bonus (boost de puissance, de vitalité, de vitesse, etc…). Cependant leur utilisation reste limitée en fonction du nombre d’emplacements de sorts dans votre inventaire, et bien que vous en récupériez de nouveaux durant l’aventure la place manquera vite et il faudra faire des choix intelligents en fonction de la situation. Un concept non sans rappeler les matérias d’un dénommé Final Fantasy VII. Toujours au rayon des spécificités : l’une des meilleures trouvailles du gameplay réside dans la jauge de mana servant à la fois au déclenchement des coups spéciaux, mais aussi et surtout à restaurer la barre de vie moyennant un chargement durant lequel votre avatar restera vulnérable. Cette jauge se remplie au fur à mesure des coups donnés et occasionne souvent un dilemme de taille : attaquer sans retenue ou guetter le bon moment pour se soigner ! Ça parait con, mais c’est génial. On passera sur d’autres aspects plus traditionnels tel que les quarts de vie et de magie à dénicher, marchands ambulants bienvenus ou l’upgrade de votre espadon, seule arme du jeu au demeurant.
Notre Hollow répond alors au doigt et à l’œil et se déplace avec une dextérité fulgurante. Une condition sine qua non pour venir à bout de certains passages de plates-formes ardus ou de boss cheatés (qui ont d’ailleurs tous bénéficié d’un soin extrême dans leur conception). Oui, car je ne l’ai pas encore mentionné, mais Hollow Knight est un jeu difficile. L’apprentissage se fait dans la douleur et il n’est pas rare de recommencer un obstacle une dizaine de fois avant d’en venir à bout. Mention spéciale à quelques entités optionnelles absolument insanes… Et la mort n’est pas sans conséquence : bien que vous ressuscitiez au dernier point de sauvegarde il vous en coûtera vos précieux Géos (monnaie du jeu), matérialisées alors par un fantôme errant sournoisement sur le précédent lieu du crime. Il faudra ainsi venir le défier à cet endroit précis, en priant pour ne pas mourir sur le chemin sous peine de perte définitive de votre argent. En guise de double peine un malus sévit tant que l’âme du petit Hollow n’aura pas été récupérée. Tient donc, ça ne vous rappelle rien ? Et les similitudes avec l’immense saga de H. Miyazaki ne s’arrêtent pas là.
Une inspiration qui se ressent dans l’écriture notamment, avec un univers mystérieux au background pesant et empli d’histoire, qui nous est pourtant occulté si l’on ne prend pas la peine de recouper les énigmatiques dialogues des PNJs. Les différents monuments parsemés çà et là offrent aussi quelques précieuses indications scénaristiques sur le mal qui ronge le royaume, autrefois prospère comme en témoigne l’amplitude des ruines explorés par notre avatar. Une toile de fond intéressante qu’il serait dommage d’ignorer, et qui contribue à l’incroyable immersion générale. La bande son apporte sa contribution à cette insolente perfection, et incarne un savant équilibre entre musiques d’ambiance mélancoliques, thèmes épiques et bruitages d’une redoutable efficacité. Un régal.
La durée de vie pour ternir le tableau ? N’y songez même pas ! Difficile, Hollow Knight l’est. Mais généreux, avant tout il reste. Pour ceux qui ont du mal avec le dialecte du grand maître Jedi, cela se traduit par des dizaines d’heures de jeu avant de pouvoir fièrement atteindre un pourcentage de finition décent. L’exploration devient vite enivrante tant les nouvelles zones s’imbriquent les unes dans les autres via un level design fluide, semblant s’enchaîner à l’infini. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin (ou plutôt trois en fait), et malgré son gigantisme et sa masse de secrets le monde d’Hollow Knight fini par tirer sa révérence. Même si les acharnés profiteront jusqu’à plus soif du panthéon et de ses enchaînements de boss à la difficulté harassante... C’est à regret qu’il faut quitter l’ambiance lugubre mais attachante d’Hallownest, saluer les nombreux protagonistes ayant ponctué ce périple délectable, et prendre du recul sur ce que je considère désormais comme une nouvelle référence du genre. Amen.
Mijak a dit (26 Janvier 2020 à 01:26)
Aucun but, pas de fun, juste de la mécanique d'addiction. La contagion du principe à travers des centaines de clones le montrent bien : le but est juste de faire perdre le max de temps au "joueur".
J'y ai passé quelques heures, j'y toucherai plus.
Power Lousse a dit (24 Janvier 2020 à 20:34)
Le jeu vaut la peine qu'on s'y attarde, je ne comprends pas trop les mauvaises notes laissés par quelqu'uns ici..
Ce jeu est un bon survival horror, un univers angoissant, une ambiance lourde, une thématique sombre. Que faut-il de plus ?
Dreadz23 a dit (24 Janvier 2020 à 10:17)
@Benben : Ahah, courage ! On verra un jour le bout de cette putain de route :D
Je suis très tentée de me le prendre quand même.. mais pareil, une liste de trucs à faire / voir / lire longue comme mes deux bras et jambes... :(
ioakanan a dit (22 Janvier 2020 à 11:13)
Découvert un peu par hasard en cherchant des donjons crawler sur Vita, je suis plutot agréablement surpris par ce soft. Habitué à des Etrian Odyssey, je retrouve ici quelque chose de différents, avec de vrais personnages (nettement plus attachant qu'un random créé dans Etrian Odyssey). On sent ici que l'histoire a une place importante, et les personnages y ont une réelle place. Je n'ai évidemment pas fini le soft, mais ces débuts sont très prometteurs, notamment avec le système de blood, une sacré idée! A voir comment elle sera exploitée sur le long terme.