Le jeune Garraty va concourir pour " La Longue Marche ", une compétition qui compte cent participants. Cet événement sera retransmis à la télévision, suivi par des milliers de personnes. Mais ce n’est pas une marche comme les autres, plutôt un jeu sans foi ni loi…
Une adaptation du roman de Stephen King, Marche ou Crève. (Source : Allociné)
Adapté du livre Marche ou crève de Richard Bachman et Stephen King
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle principal
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle secondaire
Rôle tertiaire
Rôle tertiaire
Petit rôle
Petit rôle
Petit rôle
Petit rôle
Apparition
Apparition
Apparition
Apparition
Merci à LN31 qui a créé cette fiche
Je n'ai pas lu le livre donc je ne savais pas a quoi m'attendre.
Que c'est long !
Ca parle ça parle encore et encore.
Étant biaisé par notee époque, je m'attendais à des coups bas entre les concurrents, le fameux "l'homme est un loup pour l'homme", aucunement ici, ça ne fait que parler avec quelques executions par moment.
Je lirai le livre par curiosité car je trouve le concept excellent, mais ne vous attendez pas à du spectacle, mais plutôt à des dialogues incessants.
Et je trouve ça assez étonnant de pouvoir marcher pendant 4 jours non stop sans dormir , sans manger ni boire (car ce n'est quasi pas montré) , et finir sans chaussures pendant 50km.. pourquoi pas, l'humain peu être étonnant.
On saura gré au cinéaste de ne nous avoir rien épargné. Le sujet l’imposait. Cependant, curieusement et paradoxalement, le film pèche par excès de sentimentalisme, y compris entre les concurrents, et de musique sireupeuse. Surtout, il s’en remet trop à deux personnages principaux si bien que tout semble joué d’avance quand arrive le final par ailleurs peu satisfaisant.
Film hypnotisant qui parvient à captiver le spectateur malgré un rythme lent et une action quasi absente. C’est moins un film d’événements qu’un film d’atmosphère, où la tension ne naît pas des rebondissements, mais de la lente prise de conscience que le danger le plus redoutable ne vient pas de l’extérieur, mais de la nature humaine elle-même.
J'ai beaucoup aimé le propos philosophique du film, qui montre, avec une lucidité et une ironie mordante, que la plupart des humains choisiront toujours le comportement du rat plutôt que celui de la fourmi. Jusqu’à l’étincelle qui permet de rallumer l'espoir...
Le film tient par son high concept, qui est excellent, et qui nous donne envie de suivre cette aventure. Après, pour le reste, l'exécution est correcte, mais moyenne, le film ne restera pas marquant.
Je m'étais dit que c'était un film d'horreur, d'autant plus qu'il est classé - de 16 ans. En fait, pas du tout !
Le contexte et le propos sont horrifiques, mais le film ne contient ni jump scare, ni scène gore. (enfin... rien de trop insoutenable quoi.)
Dans le même genre, j'ai été bien plus traumatisé par "on achève bien les chevaux". ^^
Ah ben si, il avait déjà été adapté.
Bref j'ai trouvé cette adaptation pas mal, à la fois j'ai du mal à imaginer mieux : le livre est en grande partie introspectif, tout se passe dans la tête. Ici ils ont mis ça en scène à travers des dialogues, interactions. Un peu trop, j'ai trouvé.
La fin est différente, mais ça ne change pas grand chose. Moins impactante, oui, c'est dommage. Ils ont aussi rajouté un motif à Garraty, pour participer à la Grande Marche. Ça rend le récit plus banal, je trouve.
Le premier mort tranche bien avec l'atmosphère décontracté, naïf même, des participants jusqu'alors. Bref j'ai bien aimé la progression de l'horreur de la Marche, et j'ai trouvé le film bien angoissant.
Je pense que ce qui caractérise les œuvres de King en général, ce sont les comportements humains et la réaction de ses personnages face à l'horreur et face à eux-mêmes, là, je dois dire que je suis déçu, j'ai pas trouvé ça subtil ni franchement intéressant.
Les dialogues passent de railleries à psycho de comptoir, c'était vraiment pas inspiré je trouve. Je n'accroche toujours pas à David Jonsson, que j'avais découvert dans Alien Romulus. Son personnage est trop moralisateur à mon gout pour son age. Et alors son pote Ray, mon Dieu mais quel idiot, son action finale était incompréhensible pour moi.
M'enfin bref, c'est le seul King auquel je n'ai pas du tout réussi à accrocher, la marche fut trop longue pour moi.
Qui a choisi le titre français haha
Je comprend pas, ils sont dans un battle royal de marche d'endurance ou à la fin, il y en restera qu'un.
Des qu'il y en à un qui peu plus marcher, les autres essaye de le sauver, mais pourquoi ?
Autant les pousser à s'arrêter, les faire tomber ect... ils savent qu'il y aura qu'un seul survivant de toute façon, autant abréger la marche par tout les moyen en fessant tuer les autres, même involontairement.
c'est pas très logique l'entraide dans cette situation
Film relativement marquant pour ma part sur bien des aspects. On a largement le temps de s'attacher aux personnages, je trouve que les dialogues ne sont pas si long que ça au regard des nombreux morts qu'il y a progressivement.
Certaines scènes sont émouvantes, notamment lorsqu'on assiste à ces moments de solidarité entre les personnages ou ils font preuves d'humanité et on assiste peu à l'égocentrisme, ça change ..
Concernant la marche, et les raisons causant la mort de certains c'est crédible et légitime vis à vis de leurs état clinique qui se dégrade peu à peu.
Agréablement surpris pour le coup !!!
J'ai lu plusieurs fois le bouquin étant ado (donc ça fait un bail)
Je ne peux être que déçu par le film qui ne retranscrit pas toutes les émotions et images dont je me souviens.
Il y a un crescendo sur la fin avec la population qui s'amasse sur la route ... ici à part 3 policiers qui saluent et un curé ... c'est vide. Et que dire des 15 figurants qu'on à "l'arrivée" rien, ça fait cheap.
Et justement, que dire sur ce traitement de la fin du film ...
Bref, largement déçu par cette adaptation
Film qui assume pleinement sa fidélité à l’esprit du roman de King, quitte à en reprendre ce qui peut en dérouter certains : sa lenteur. Mais de mon point de vue, cette lenteur n’est pas vraiment un défaut ni une maladresse. Comme dans le livre, elle est volontaire. Elle installe une ambiance pesante, presque étouffante, qui permet au spectateur de ressentir physiquement l’épreuve vécue par les personnages. On marche avec eux, on s’épuise avec eux.
Dans le roman, une grande partie de la force du récit repose sur l’état d’esprit du personnage principal, transmis par ses pensées, ses souvenirs et ses réflexions intérieures. Comme il a été dit dans un autre commentaire, le film, privé de cette voix interne, arrive presque à combler ce manque grâce à ses dialogues.
Ma plus grande surprise reste cependant la fin, qui s’éloigne nettement du roman.
Dans le livre, ce n’est pas ...... qui "gagne" (je ne sais plus mettre les balises de spoiler, quelle nulle ><), et la conclusion reste volontairement ouverte. Cette absence de certitude fait partie intégrante de l’expérience de lecture, laissant le lecteur seul face aux conséquences psychologiques de l’épreuve.
Le film, lui, fait un choix radicalement différent, il désigne un autre vainqueur et ferme le récit. Ce changement est d’autant plus déroutant lorsqu’on connaît bien le livre, tant on est persuadé de savoir comment l’histoire doit se terminer. Cette certitude rend la surprise encore plus forte, presque déstabilisante.
Difficile de dire si cette modification est meilleure ou non. Elle trahit en partie l’ambiguïté voulue par King, mais elle a aussi un effet paradoxalement satisfaisant. N’étant pas particulièrement fan des fins ouvertes, cette conclusion plus nette comble une frustration laissée par le roman et apporte une forme de clôture émotionnelle que le livre refuse délibérément.