Benben a dit (21 Juin 2012 à 09:45)
Bin je connais des rebelles qui se prennent pour des vieux de la vieille et qui ne supportent pas le fait que les RPG et Final Fantasy se soient démocratisés avec ce 7é opus, alors qu'ils se pétaient déjà les doigts sur leur import japonais de FF IV :D
Benben a dit (21 Juin 2012 à 09:07)
Place au spectacle !! Parce que c'est réellement à un grand space opéra que le joueur assiste pendant environ 30 heures. J'ai passé 35 heures en tout dessus : exploration des planètes et récolte des ressources (moments fastidieux mais j'y reviendrai), et quêtes annexes comprises.
La scène d'intro, jouable, tient à elle seule du grand spectacle. Sans vouloir spoiler, sachez que vous en prendrez plein les mirettes et plein les oreilles, et encore vous n'êtes qu'aux balbutiements de l'aventure.
Passée cette mémorable mise en bouche, on pose le scénario. Petit rappel : à la fin de Mass Effect I, vous avez vaincu Saren et les récolteurs... Mais ça c'était la partie emmergée de l'iceberg. Après un "réveil" assez spécial, rencontre avec de nouveaux personnages hauts en couleurs, qui vont vous escorter pendant les prémices de l'aventure, et plus si affinités. Là on entre dans le vif du sujet : les premiers ennemis sont là, on va pouvoir dézinguer du Méca piraté ! Et comprendre tout de suite que l'aspect RPG est mis au rencart alors que le côté action et "leader" de commando est accentué.
Déception ? Non, car l'aventure soutient un rythme qui nécessite l'abandon du temps passé à équiper le Commandant Shepard et ses acolytes. Plus de temps à perdre avec ces "conneries" comme dirait Jacob, notre nouveau pote black, adepte de gros flingues et de pouvoirs biotiques. Cette fois, on se contente de distribuer les points de compétence gagnés au début d'une mission, d'attribuer des armes au commando choisi, et hop on est prêts pour en découdre avec la faction du Soleil Bleu, ou pire encore...
Le reste de l'aspect gestion de l'inventaire est remplacé par une gestion des ressources récoltées sur différentes planètes. Ces ressources servent à faire des recherches dans le labo de votre vaisseau (et quel vaisseau !!!), recherches qui ne pourront s'effectuer qu'après avoir trouvé ou acheté des pièces uniques lors de vos missions.
On peut quand même à volonté décider de ce que l'on dira aux différents personnages. Et même s'il est conseillé de la jouer cool avec vos coéquipiers, car leur loyauté est primordiale, vous pouvez joyeusement envoyer paitre qui bon vous semble, même l'Homme Trouble, votre mystérieux commanditaire.
Côté réelles déceptions du titre, on notera l'absurde idée de faire scanner toutes les planètes du jeu à l'aide de la souris (ou du Pad) afin de récolter des ressources. C'est fastidieux et chiant. De plus, et je m'en suis rendu compte vers le milieu du jeu, il n'est pas utile de se casser le bonbon à scanner minutieusement chaque planète : vous récolterez bien assez de ressources en écumant 4 ou 5 systèmes pour acheter toutes les améliorations que vous trouverez.
L'autre déception tient au scénario de Mass Effect II : est trop court !!! Certes, la trame principale reste énorme, quoique moins fouillée que celle du I, mais on la boucle trop rapidement. Une fois que vous avez recruté tous vos coéquipiers, et réalisé pour chacun d'eux une mission secondaire nécessaire pour gagner leur confiance, vous n'aurez que 4 ou 5 missions qui toucheront réellement à la trame principale, avant de pouvoir débloquer la fameuse "mission suicide" pour laquelle vous vous êtes préparé si longuement. Même si chacune des missions est un pur régal, j'ai été déçu par le fait qu'après avoir récupéré tous mes copains et lié des liens avec eux, on en finisse si vite.
Mais hormis cela, Mass Effect est un jeu surprenant, un pur chef d'œuvre de science-fiction. Il prend aux tripes dans le déroulement de l'action, pendant les cinématiques, etc... Et la magistrale musique composée par Jack Wall finit de nous transporter dans un monde aussi vaste et riche que celui de Star Wars.
Pour finir, Mass Effect II est LE must-have pour les fans de SF. Petit conseil : jouez au premier volet avant de vous lancer dans le II !!! Vous pourrez récupérer votre personnage et garder en mémoire des petites choses sympa comme par exemple avec qui vous avez couché, qui vous avez du sacrifier sur Ilos...
Benben a dit (21 Juin 2012 à 09:01)
La version PC étant un poil chiante à jouer, je serais un peu plus sévère qu'avec sa cousine de la PSX, mais c'est tout de même sur cette version là que j'ai récupéré toutes les matérias, toutes les limites, et battu l'Arme Emeraude (jamais réussi pour la Rubis...)
Benben a dit (21 Juin 2012 à 08:56)
Si j'osais, je mettrais un 20/20 à ce jeu culte. Nostalgie oblige, premiers pas dans le monde des RPG, des sensations inédites pour l'époque et un jeu qui aujourd'hui encore demeure une référence. Les gamers plus vieux que Franz ou moi pesteront et érigeront FF IV à la place du maître incontesté, mais que voulez vous... Un combat contre une hydre dans un glacier, ça laisse un souvenir impérissable, surtout quand on lance une limite qu'on avait jusque là jamais testée :)
Benben a dit (20 Juin 2012 à 11:00)
LA claque ultime de ces dernières années pour ma part. Depuis KotOR, aucun RPG n'avait si bien retranscrit un monde SF. Riche et varié, extrêmement bien narré, l'univers de Mass Effect n'a vraiment rien à envier à Star Wars. C'est à ma connaissance le seul jeu qui demande au joueur de volontairement sacrifier un membre de l'équipe pour sauver les autres... Cruel dilemme qui a un impact plus psychologique que fonctionnel au final, mais qui laisse un souvenir profond. Agrémenté d'une bande son sublime, Mass Effect nous transporte littéralement, et s'en décrocher n'est vraiment pas simple. Seul défaut à mes yeux : les phases d'exploration à bord du Mako qui coupent un peu le rythme du jeu.
Benben a dit (20 Juin 2012 à 10:32)
Bah de toute façon j'ai prévu de me refaire une session Journey un de ces jours, juste pour le plaisir de surfer sur le sable, et puis qui sait, peut-être que j'ai raté l'essence même du jeu la 1ere fois :)
EDIT Inconnu sexy: hé hé il a pas vu que j'ai changé sa note !!
Benben a dit (20 Juin 2012 à 09:29)
Histoire de relativiser un peu (et d'emmerder Franz hihihi)... Bon effectivement Journey bénéficie de l'aura des jeux indé... Alors certes, on a là un jeu sublime, envoutant et poétique... Mais qui se finit en une grosse heure et demie (a moins d'avoir la volonté de le recommencer plusieurs fois histoire de trouver tous les glyphes), et qui au final n'apporte rien de véritablement nouveau au paysage vidéo-ludique. Même si il faut reconnaître les qualités artistiques indéniables de Journey, son prix n'aurais jamais du dépasser le 5€. C'est certainement ce qui se serait passé si la presse "spécialisée" ne l'avait pas aveuglément encensé, parce que les oeuvres décalées, si on ose les critiquer, on passe soit pour un pecno, soit pour un abruti qui ne comprend rien à l'art. Et la communauté de joueurs qui s'est empressée de se ruer dessus pour comme des moutons ressortir le même argumentaire partout ("cay tro beau my god une expérience unique et transcendante !") n'a fait qu'emplifier le mouvement.
EDIT Inconnu sexy: hé hé il a pas vu que j'ai changé sa note !!
Benben a dit (20 Juin 2012 à 09:25)
Une ode aux bons vieux jeux de plate-formes des années 90, avec la jouabilité et les graphismes d'aujourd'hui. Pari réussi pour Ubisoft, qui arrive à toucher un large public grâce à des environnements enchanteurs variés, et vraiment intelligemment construits, un humour omniprésent, et une difficulté bien harassante si on prend le temps de refaire tous les niveaux en battant le chrono, libérant les Electoons, et si on trouve toutes les dents et qu'on finit le niveau bonus. Le mode co-op est l'occasion de très bons moments vidéo-ludiques.