Fusion a dit (27 Avril 2013 à 00:58)
Ah, c'était un Zelda épique !
Il ne faut pas se fier aux graphismes, en terme de feeling général de jeu, il se classe sans problème aux côtés de Twilight Princess et Ocarina of Time.
Les graphismes sont un non-problème, et mieux encore, l'usage du cel-shading donne un cachet absolument formidable au jeu... sans avoir à se préoccuper de faire réaliste. Les expressions de Link sont ... vraiment adorables. Ce graphisme et le jeu en lui-même sont intimement liés et l'un n'irait pas sans l'autre. Un Wind Waker au graphisme réaliste, ou le cel-shading sur Twilight Princess, ça serait impossible...
Je vais avoir du mal à quitter cet univers, j'en reprendrais bien encore un peu. Pour conclure, donnez sa chance à ce Wind Waker, il fait partie des meilleurs Zelda selon moi :)
Petits défauts pour la fin : les voyages en bateau sont lents, trop à mon goût, et le ciblage des ennemis m'a fait piquer des crises de nerf parfois, mais c'est récurrent dans les Zelda...
PS : il y a un genre de New Game + :)
FaceDeCraie a dit (26 Avril 2013 à 23:26)
Excellente compilation. Les 5 jeux proposés sont exceptionnels, le tout pour un petit prix.
FaceDeCraie a dit (26 Avril 2013 à 23:22)
Rares sont les jeux capables de procurer de telles émotions. On vit vraiment l'histoire, et les choix cornéliens qui nous sont demandés sont toujours un déchirement. C'est juste indescriptible, faites le.
Benben a dit (26 Avril 2013 à 09:47)
Hmmm bon par où commencer avec ce jeu ? Difficile de donner un avis tranché, car j'ai pendant 40 heures environ, vécu à la fois une histoire de haine et une histoire d'amour en jouant à Resident Evil 6.
Rien que la phase pré-écran d'accueil tient du grand n'importe quoi. Histoire d'habituer le joueur aux QTE qui sont légion, il faut pas moins de 4 pressions sur "Start" ou "X" avant d'arriver à l'écran d'accueil : "Appuyez sur Start" --> Chargement des trophées, appuyez sur X --> Chargement du contenu téléchargeable, appuyez sur X --> Lancement du menu principal, appuyez sur Start. Et une fois arrivé là, il faut encore 5 pressions avant d'arriver au moment où l'on peut vraiment lancer le jeu. En termes d'optimisation, on repassera ! Mais au moins on est prévenus.
Au niveau du gameplay, les premières minutes du prologue mettent dans le bain : dirigiste au possible, l'accent est mis sur l'action et sur le visuellement époustouflant plutôt que sur l'ambiance. Plutôt difficilement compatible avec la rigidité cadavérique légendaire des protagonistes de la saga Resident Evil, même si pour l'occasion, on peut tirer tout en se déplaçant (un truc de fou en 2013 quand même). Les murs invisibles finissent d'achever tout espoir qui aurait pu subsister chez le joueur qui espérait pouvoir arpenter quelque peu les niveaux qui s'offrent à lui. Il faudra se contenter d'aller tout droit là où un petit indicateur tête haute nous dit d'aller, sans chercher à faire de détours. Heureusement, les développeurs ont eu la bonne idée de parsemer les niveaux d'emblèmes de serpent à collecter, ce qui donne une bonne raison d'inspecter minutieusement les décors, très beaux au demeurant.
Mais hormis cela, il faut avouer que RE6 est prenant, grâce à une mise en scène de qualité, à des cinématiques puissantes, et à un système de scénarios qui s'entrecroisent (enfin... quand on se retrouve à rejouer plusieurs fois le même passage avec des personnages différents, ça devient vite chiant quand même). Avec 4 arcs scénaristiques bien distincts, le jeu arrive à garder le niveau d'intérêt assez haut. La 1ere partie avec Léon et Héléna fait hommage aux 1ers jeux avec la visite de manoirs et de couloirs/caves sombres, la seconde permet de se mettre dans la peau de Chris Redfield et d'un autre soldat et là c'est Call of Duty version zombie qu'on subit, le tout allègrement saupoudré d'une ambiance pro-militaro-américaine débile, puis on retrouve Sherry accompagnée d'un personnage inconnu au bataillon mais primordial pour le scénario, et enfin, on conclut le tout avec la très belle Ada Wong (dont les monologues deviennent ultra lourds au bout d'un certain temps). Tout cela donne à RE6 une durée de vie vraiment acceptable, mais trop axé casual gaming. Une seule énigme sur 40h de jeu, c'est vraiment très peu.
Les puristes des premières heures de la saga y verront une hérésie au genre survival, et au nom "Resident Evil", mais si on le prend comme un banal jeu d'action... la pilule passe.
FaceDeCraie a dit (23 Avril 2013 à 11:02)
Poualalala ! Quel jeu ! Graphiquement c'est une tuerie, l'histoire est très très intéressante aussi, mais ce qui ressort surtout de Braid, c'est son gameplay, chaque monde intégrant une nouvelle mécanique liée au temps.
Un must have du jeu vidéo à n'en pas douter.
Cacilie a dit (22 Avril 2013 à 20:11)
Je suis bien plus sceptique que la plupart des joueurs avec qui j'ai parlé de cet opus. Déjà passablement déçue par Révélations, je reste sur ma faim au niveau du fil rouge de l'histoire qui m'a semblé souvent fade et ennuyante en comparaison d'Altair ou Ezio. Heureusement les graphismes et la bande son rattrapent le coup, sans pourtant retrouver le charme qu'on pu avoir certaines villes comme Venise ou Constantinople.
Quelques bonnes innovations malgré tout comme la chasse qui m'apparaissait aux premiers abords peu attrayante voire inutile mais qui a finit par me séduire. Mention spéciale pour la fin culottée !