zozo1981 a dit (25 Décembre 2014 à 04:33)
Moins intéressant que les précédents. Très fouillis.
AirMonster5hep a dit (17 Décembre 2014 à 22:24)
A la base, je savais pas trop à quoi m'attendre. Pis là je lance le jeu, et... wouah..!!!
C'est tout simplement un des meilleurs jeu auquel j'ai joué !!! C'est un des rares jeu qui a réussi à me "prendre". J'ai tout de suite été dedans, j'y ai joué toute la journée, j'y pensais encore la nuit... (ouais carrément) !!! The Evil Within fait parti de ces jeux où vous êtes heureux d'en être arrivé au bout même si vous l'avez apprécié tellement celui-ci vous épuise "
Bon Les Critiques :
-Le design est excellent, l'ambiance visuelle/sonore un peu à la American Horror Story classique, mais pas mauvais. les armes, zombies, et autre trucs du genre font de très jolis bruits (pour des zombies), et les musiques sont particulièrement douées dans l’art de te mettre mal à l'aise
-Graphismes.......Ho bordel.... je vais pas y allez par 4 chemins ( XBOX360 ) c'est laid. TRÈS laid. les décors qui mettent 3 plombes a s'afficher, les texture sont floues ou parfois tout simplement moches. Les personnages et autres saloperies de créatures, sont, par contre, très bien modélisées.
-Durée de vie..... Peut pas trop dire, j'en suis qu'au chapitre 7. Mais connaissant ce vieux Shinji Mikami, je suis sur qu'il y aura des armes et des modes de difficultés à débloquer..pour l'instant, les informations sont distribuées au compte goutte. Mais je suis vraiment intéressée de savoir la suite *-*
------>Bref, si vous aimez les jeux qui vous procurent de beaux rêves et si vous adorez vous faire poursuivre par une jolie femme à 4 bras, The Evil Within est fait pour vous
LegoLegitisLegimus a dit (17 Décembre 2014 à 00:42)
Un chef d'oeuvre ! Que de nostalgie de rejouer à ces jeux sortis il y a 10 ans et qui n'ont (quasi) pas pris une ride ! C'est frustrant de ne pas pouvoir refaire les combats de 358/2days !^^
Simon a dit (14 Décembre 2014 à 16:23)
Une version améliorée du 3 !
C'est beau, c'est fun, c'est grand.
Je me suis vraiment amusé !
Fusion a dit (14 Décembre 2014 à 14:48)
Le jeu est méchamment sympathique... la maniabilité, elle, est assez aléatoire.
Les combats contre les autres équipes où il faut les tagger sont de vrais cauchemars, et on se retrouve fréquemment à se prendre des murs ou rider là où on ne veut pas. Les gars sont insaisissables, et quand on les approche on a plus de chance de se prendre un coup que de les tagger. Sans parler du fait qu'ils sont quasiment plus rapides que nous.
C'est frustrant de se dire qu'on fait ce qu'il faut et que la maniabilité ne suit pas.
J'ai eu pour finir un souci de sauvegarde : j'ai réussi la mission pas facile "Jet Graffiti", et le jeu n'a pas sauvegardé ma progression. Ca a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Je ne reviendrai pas sur cette version si ces soucis ne sont pas corrigés... Mais je prends déjà plaisir à parcourir les niveaux que j'ai débloqués.
Et si d'aventure JSRF sort sur PC je serai sûrement un des premiers à tenter l'aventure ... :)
PS : j'ai joué avec un pad X360, et les tours complets lors des tags ne sont pas gérés...
Benben a dit (09 Décembre 2014 à 09:16)
J'aurais presque honte d'avoir attendu les soldes sur le PSN pour me payer Limbo. C'est tout simple, mais il fallait y penser, et surtout il fallait l'oser. Un jeu en 2D, en noir et blanc, sans dialogues et sans scénario. Malgré tout, c'est beau, prenant et glauque.
Le 1er run oblige à faire du "die & retry" afin de tester certains pièges, et de fait, on subit de plein fouet l'absolue cruauté du level design.
Seul digne successeur d'un soft aussi spécial : Brothers : A Tale of Two Sons
Yggdraliss a dit (08 Décembre 2014 à 00:02)
Ouf, enfin fini ! Quel jeu ! Plus de 80 heures pour en venir à bout, sans compter les nombreux retry. Assez exigeant par moment, j'ai même du à contre coeur, laisser mourir un de mes perso sur le boss final.
Probablement le meilleur scénario de la série (du moins, des derniers épisodes).
Franz26 a dit (06 Décembre 2014 à 23:46)
Référence éternelle du multijoueurs et inépuisable source de fun, la sortie d’un Mario Kart se révèle toujours un petit évènement ! Il faut dire que Nintendo soigne sa licence et ne propose qu’un opus par génération, l’erreur n’est donc pas permise d’autant que la Wii U vit des jours difficiles. Alors, verdict ?
Il aura fallu attendre 2014 pour enfin voir un Mario Kart en HD ! Le jeu est beau, fluide, coloré, bref un plaisir visuel de tout instant. Comme d’habitude : 16 nouveaux circuits et 16 rétros. Un échantillon dans l’ensemble très réussi malgré quelques choix controversés. Les développeurs ont encore fait preuve d’une imagination débordante pour nous proposer des courses folles ! Même nombre de coupes, même modes de jeu : le strict minimum mais on a l’habitude. Niveau gameplay on notera le retour des pièces, de nouveaux items (klaxon, fleur, etc…), et surtout la disparition du 2e objet en back up. Fini la double protection, il faut s’y faire ! Ça tombe mal, l’IA en 150cc et Miroir s’avère relativement cheatée et il ne sera pas simple de finir tous les championnats avec 3 étoiles. Mais, à défaut de contenter tout le monde, le gameplay se révèle savamment dosé et procure un fun immédiat !
Inutile de parler durée de vie : entre le solo, le multi et le on line, Mario Kart 8 n’est pas prêt de prendre la poussière ! Sans parler des DLCs très honnêtes proposant au total 16 niveaux supplémentaires pour une douzaine d’euros (le 2e pack n’étant toutefois pas encore sorti). Rangeons donc avec respect Mario Kart Wii et 7, place au dernier venu qui va désormais égailler nos soirées entre potes ! Malgré quelques défauts (il se passe des trucs pas net on line…) ce nouvel épisode se révèle un très bon cru, concentré de fun et de plaisir à plusieurs.
Franz26 a dit (06 Décembre 2014 à 23:43)
Ah Golden Sun… que de souvenirs ! Une sacrée claque pour l’époque, jamais un RPG sur console portable n’avait été aussi beau et complet : vitrine parfaite pour l’impériale Game Boy Advance. Suite directe du 1er opus, je ne l’avais à l’époque jamais finie. Puis récemment j’ai décidé de ressortir cette vieille cartouche qui prenait la poussière.
De l’eau a coulé sous les ponts depuis. Techniquement on appréciera toujours autant la performance via des décors somptueux et des combats impressionnants. Le gameplay n’évolue pas d’un iota par rapport à son prédécesseur, ainsi on retrouve un système de combat classique aux mécanismes connus mais toujours efficaces.
Pour trouver un peu d’originalité il faut se pencher du côté des Djinns. Ces petites bestioles sont à l’origine de la « Psynergie » et, suivant la manière dont vous les associez, définissent magies et compétences des personnages. Certains vous rejoindront d’office, alors que d’autres nécessiteront de la recherche ou une bonne tarte dans la gueule ! Le but étant d’en récupérer un maximum et de les attribuer intelligemment pour gagner en puissance. Notez qu’ils servent aussi d’invocations. Bref je ne vais pas tout détailler, sachez juste que le gameplay se révèle bien pensé et nécessite de surcroit moult interactions avec les décors. En effet, afin de progresser sans encombre il faudra utiliser votre magie à bon escient pour résoudre diverses énigmes pas toujours évidente.
Malheureusement scénaristiquement s’est assez plat, on suit l’histoire avec plaisir mais sans grande passion. La cause à un flagrant manque de rythme, revers de la médaille d’une aventure peu linéaire. Les excellentes musiques et l’ambiance réussie permettent d’oublier ce défaut, et font de Golden Sun : L’Age Perdu un RPG de qualité. Moins impressionnant et prenant que son prédécesseur, il n’en reste pas moins une valeur sûre de la GBA.
Kate Lyna a dit (02 Décembre 2014 à 22:19)
Quelle déception que la personnalisation du personnage ne soit pas de la partie :( C'était vraiment un gros plus des version XY. Bon, voyons le bon côté des choses : je ne passerai pas la moitié de mon temps de jeu à changer de coupe/fringues au moins XD
Et j'oubliais : C'est quand même dingue que plus de 15 ans après les premiers volets on ne puisse toujours pas avoir plus d'une seule partie ! En gros, chacun sa cartouche. Un peu gonflant cette politique à force...