Pieuw a dit (13 Avril 2015 à 10:58)
Je n'ai pas dit qu'il est difficile. Du moins, il ne présente pas vraiment de difficulté qui ne soit pas due à son mal-branlage (oui c'est rigolo).
J'veux dire, quand il est possible de se trouver dans cette situation c'est qu'il y a un problème : http://cloud-4.steamusercontent.com/ugc/715285422654641323/F6680BEBB05CAC1E0C012942B0DFAEAF635EC060/
Ce n'est qu'un exemple, des trucs de ce genre j'en ai eu plein, et je ne suis pourtant pas du genre à essayer de les provoquer. Là en l'occurrence, le Mako s'est retrouvé dans cette position après avoir fait un double salto arrière parce que j'ai eu le malheur d'effleurer un petit débris sur le chemin. Le gif n'est pas de moi mais je m'y reconnais parfaitement, sauf que juste après avoir sauté pour essayer de me libérer j'ai eu droit au magnifique jingle de game over alors que j'étais encore en l'air.
Après faut pas croire que je rage juste parce que j'ai le malheur de dire des trucs négatifs sur Mass Effect, j'aime bien BioWare donc jvais pas me plaindre que leurs jeux aient du succès. C'est juste que celui-ci, je le trouve pas abouti du tout.
Siltar a dit (12 Avril 2015 à 03:21)
@Pieuw : Tu jouais avec une main dans le dos ? :D
De mon souvenir il est loin d'être difficile...
Pieuw a dit (12 Avril 2015 à 01:19)
J'ai rarement été aussi soulagé de voir enfin arriver le générique d'un jeu. Le gameplay est vraiment médiocre, je n'ai pas compté le nombre de fois où je suis mort sans rien voir venir, ni celles où je me suis retrouvé coincé dans le décor (oh, cher Mako dont la maniabilité s'apparente à celle de QWOP) mais sur la fin le total devait être costaud. Le jingle de game over devient presque un running gag.
Je reconnais tout de même que l'univers est super, les premières heures de jeu ont d'ailleurs été plutôt plaisantes notamment lors de la découverte de la Citadelle. Mais bon, vu le manque d'originalité du scénario qui en plus cumule à peu près tous les mauvais clichés du jeu vidéo et du cinéma, mon plaisir n'a pas vraiment duré. Même le fameux sacrifice m'a laissé de marbre : il semble très forcé, et choisir entre les deux seuls personnages dont je n'avais rien à carrer, ça me fait une belle jambe.
Pour finir sur du positif je vais quand même dire que les graphismes sont joulis et que globalement les membres de l'équipe sont attachants. Même s'ils passent leur temps à tirer sur des bouts de décor en restant bien à découvert.
Adzouz a dit (10 Avril 2015 à 14:19)
Mouais, bof bof. C'est juste trop simple, aucun challenge. Les graphismes sont pas mal mais le jeu est assez chiant. L'histoire est un peu plate en plus, c'est dommage !
jeanp75 a dit (09 Avril 2015 à 19:49)
cette edition a des contenus additionnels
Benben a dit (09 Avril 2015 à 09:58)
? Heu WTF ? C'est quoi cette "benelux" edition ?
Trameur a dit (04 Avril 2015 à 22:56)
L'histoire de ce jeu est... ENORME
Au début on comprend pas grand chose a ce qui ce passe, on se croirait dans un tps classique ou on trouve un prétexte bidon pour pouvoir buter des centaines d'ennemis. Mais plus on avance, plus l'histoire devient énorme, de mieux en mieux jusqu'à la fin, je ne spoil pas mais c'est mon top 1 pour une fin dans un jeu, je réfléchi encore de temps en temps a ce qui c'est passé dans le jeu.
Franchement allez y sans hésiter, vous serez pas déçu.
Benben a dit (03 Avril 2015 à 09:48)
J'avoue, 15h de jeu en pleine semaine, c'est beau !
Franz26 a dit (02 Avril 2015 à 18:27)
Ah ah ah le jeu que tu as taxé à benben y'a tout juste 4 jours : y'a pas a dire ils ont la belle vie en école de droit ! Branleuse. ^^
Franz26 a dit (01 Avril 2015 à 08:11)
Dire que Portal 2 transcende les acquis de son aîné en proposant une expérience encore plus riche et travaillée relèverait du doux euphémisme. Là où Portal premier du nom se contentait d’une courte série de tests dans un environnement fermé et assez redondant, ce 2e opus fait preuve d’une ambition toute autre !
Le concept est pourtant identique : la résolution d’énigmes en créant des portails dimensionnels. Mais on ne reste pas confiné dans des salles blanches et froides, cette fois l’aventure prend une envergure inattendue… Je ne vous en dis pas plus pour éviter de spoiler, car l’univers de Portal 2 vous réserve bien des surprises à travers un level design extraordinaire ! Les puzzles à résoudre sont encore plus subtils et débordent de nouvelles idées ! Vous hallucinerez plus d’une fois devant l’ingéniosité des énigmes et des mécanismes tordus, avant de savourer leur résolution.
Les salles de tests à la froideur assumée et au blanc épuré ne seront pas votre seul terrain de jeu, car les ruines du complexe offrent des environnements variés et parfois immenses ! Un univers captivant de par ses détails ou références, au point qu’on s’attache à suivre l’histoire et découvrir le vécu d’Aperture Science, le mystère et les tragiques événements qui s’y sont déroulés. Quelle ambiance ! L’immersion dans Portal 2 ne se fait pas qu’à travers son gameplay, elle est totale.
Portal 2 pousse l’humour noir encore plus loin, et si GladOS assurait des monologues savoureux dans le 1er, d’autres protagonistes tout aussi barrés s’en chargeront ici ! Un doublage VO ou VF parfait et d’excellentes compositions font de la bande son un gros atout.
Tout un pan de jeu est pensé pour la coopération et se révèle presque aussi génial que le mode principal, en permettant de prolonger le plaisir à travers une nouvelle succession d’énigmes et de salles. Il faudra bien communiquer et agir en parfaite coordination pour résoudre des puzzles diablement tordus et optimisés pour deux. Vraiment jouissif !
Passons rapidement sur la réalisation, un peu datée mais pas désagréable, pour nous concentrer sur le point fâcheux du premier volet : la durée de vie. Valve corrige allègrement le tir : environ 8h d’aventure solitaire, autant pour le mode deux joueurs, et divers bonus dont les salles créées par la communauté qui assurent un challenge quasi infini. Que demander de plus !
Alors que l’expérience Portal ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, ce second volet surclasse son aîné à tous les niveaux ! Comme si le mode solo ne suffisait pas à en faire un petit chef d’œuvre, l’aventure en coopération apporte un plus non négligeable pour un constat sans appel : tout simplement grandiose.