hede6206 a dit (11 Mars 2016 à 22:50)
Gros problème de vue lorsque l'on joue à 2 mais ça passe bien le temps, je me suis bien amusée.
MLT a dit (11 Mars 2016 à 16:00)
En tant que grand fan de la série Hitman, je me devais de tester le jeu dès la sortie. Et mon impression à chaud est mitigée ...
On revient aux principes de base d'Hitman, des niveaux ouverts avec beaucoup de libertés. L'IA est correcte et plus réaliste que par la passé (exemple, si vous rentrez dans une zone interdite le garde vous escortera d'abord vers la sortie plutôt que de tirer à vue). Globalement les sensations sur ce jeu sont très bonnes, exit les niveaux trop linéaires du jeu précédent. Gros regret néanmoins, visuellement je n'ai pas reçu la même claque qu'au lancement d'Absolution. Ensuite, le jeu possède deux problèmes agaçants : pas de VF pour les dialogues. Cela ne me dérange pas pour les cinématiques, mais quand les PNJ parlaient en français je trouvais l'ambiance meilleure. Enfin, il y a trop de temps de chargement ! Je ne sais pas si cela sera réglé dans le futur, mais là cela prend un temps très long pour lancer un niveau. Pire encore, il y a un léger chargement dès que l'on ouvre le menu ou la carte in game. C'est terriblement frustrant !
Enfin le niveau à Paris est original mais avec peu de luminosité (même en boostant les réglages). Et comme le jeu ne livre que trois niveaux pour le moment (dont deux d'entraînement), cela ne fait pas comme les Hitman précédents où un niveau dans la pénombre était compensé par un niveau en plein soleil. Il faudra donc voir si la donne change le mois prochain avec le niveau en Italie. Car je peux comprendre le format épisodique, étant donné que le jeu n'est pas complètement terminé et que Square Enix ne semble pas vouloir mobiliser trop de monde dessus, étant donné le risque de flop. Mais c'est néanmoins très frustrant pour le joueur. Pour l'instant ce jeu ne constitue ni plus ni moins qu'une early access déguisée et il ne faudrait pas que cela devienne la nouvelle norme car l'ensemble laisse un vrai goût d'inachevé.
EDIT du 26/04 : Vu que le niveau en Italie vient d'arriver, il convient de modifier quelque peu mon avis. Déjà, l'attente s'est avérée très longue. Un niveau lors des trois premiers mois ne veut pas dire un niveau tous les trente jours. C'est 6 semaines après Paris que nous avons pu visiter l'Italie... Mais, bien que frustrante, cette attente s'est avérée justifiée. Ce nouveau niveau se révèle bien meilleur que Paris. De quoi augmenter ma note d'un point. La carte est très grande, les cibles sont dans un manoir mais la ville de Sapienza, sa plage, son église et ses ruelles sont explorables. C'est un vrai plaisir que de déambuler dans ce niveau. De plus les environnements sont ensoleillés et la luminosité en général est bien meilleure qu'à Paris. Une très bonne surprise à mes yeux. De quoi relever l'intérêt du jeu pour ceux qui auront le courage de se lancer. Pour les plus patients, on se retrouve en 2017 pour juger de la qualité globale du titre une fois tous les niveaux sortis.
Mijak a dit (07 Mars 2016 à 23:42)
Quel jeu horrible.
Mais il fait ressentir des choses, même si c'est souvent de l'énervement. Il est émouvant et rien que pour l'idée je le trouve bien ; revoir Windows XP, MSN, les références ciné et musique :p
Andersandy a dit (06 Mars 2016 à 15:58)
Un jeu très facile avec un gameplay sympathique, et surtout un très bon bonus pour les fans de la série, avec des petites infos supplémentaires sur les personnages
Siltar a dit (06 Mars 2016 à 15:27)
Plein de promesse, quelques idées originales, un monde immense pour l'époque mais une fois sortie Sony n'a assuré pratiquement qu'un suivis marketing en ce souciant guère des retours des joueurs sur les nombreuses maladresses dans la conception et surtout l'exploitation du titre. Sur le plan technique le titre était ambitieux mais l'univers créé et les serveurs manquaient cruellement de vie, d'animation donc d’intérêt pour le joueur lambda une fois le temps de la découverte passé.
Franz26 a dit (05 Mars 2016 à 08:57)
C’est une évidence : les Donkey Kong Country ont largement contribué à l’âge d’or de la plate-forme 2D. Après un premier volet exceptionnel ayant fait l’effet d’une petite bombe, Rare remet le couvert et sort en 1995 Diddy’s Kong Quest, toujours sur Super Nes. Si l’effet de surprise est passé, la naissance d’une licence mythique se confirme.
Techniquement Donkey Kong Country 2 se révèle encore plus fin et détaillé que son aîné, poussant la console dans ses derniers retranchements. Une claque visuelle pour l’époque, figurant parmi les plus beaux titres de la machine ! Les niveaux fourmillent de détails, les décors sont variés, colorés, et le jeu bénéficie d’une animation exemplaire. D’ailleurs Diddy et Dixie nous régalent avec leurs petites mimiques ! Aujourd’hui encore la réalisation se révèle charmante et très agréable.
On retrouve une jouabilité quasi parfaite, précise et intuitive, et les quelques nouveautés ne déstabiliseront pas les fans du premier opus. Une recette qui offre une prise en main facile et un plaisir de jeu immédiat. Ce qui n’empêche pas le titre d’être exigeant puisque doté de passages très délicats et, surtout, abondant de secrets et d’endroits à découvrir souvent bien camouflés ! Ainsi le finir en ligne droite ne vous gratifiera pas d’un pourcentage de finition bien élevé. La richesse et la profondeur de Donkey Kong Country 2 lui confèrent en effet une durée de vie à toute épreuve.
Profitant d’une inspiration magistrale chaque niveau s’impose comme un modèle de level-design, bourré de bonnes idées qui se renouvellent régulièrement. Cette variété, tant dans la réalisation que dans la façon d’aborder le gameplay, apporte une saveur particulière à l’aventure. Et ce n’est pas l’originalité des boss qui nous contredira car ces derniers jouent leur rôle à merveille. Mention spéciale à K. ROOL, ultime obstacle avant la fin du jeu et qui donnera du fil à retordre même aux plus aguerris d’entre vous !
Finissons avec un point non négligeable : la bande son. Toujours à l’image de son prédécesseur, qualité et diversité sont les maîtres mots d’un travail sonore exceptionnel, partagé entre musiques d’ambiance et pistes épiques entraînantes. Des thèmes qui marqueront pour certains l’histoire du jeu vidéo, c’est dire.
Tiraillé entre nostalgie et objectivité, entre souvenirs d’antan et plaisir de jeu pur (forcément un chouia moins éclatant aujourd’hui), il est difficile d’attribuer une note à un titre aussi mythique. Donkey Kong Country 2 : Diddy's Kong Quest reste une référence intemporelle de la plate-forme 2D, un modèle d’ingéniosité aux mécanismes huilés et au gameplay parfaitement dosé. Considéré par beaucoup comme le meilleur de la série, impossible de rester de marbre devant un tel chef d’œuvre.
Benben a dit (03 Mars 2016 à 10:53)
Après Remember Me qui n'avait pas reçu l'accueil critique qu'il méritait, mais qui possède des qualités indéniables au niveau de sa narration, DontNod s'était hissé à mes yeux au rang des studios les plus sérieux du moment.
Avec Life is Strange, il fallait donc transformer l'essai, et s'imposer sur un marché presque monopolisé par TellTales et ses excellents scénarios interactifs. Soyons directs : le résultat est grandiose. En misant presque intégralement sur l'histoire (sa narration et son ambiance), afin de simplifier le gameplay au maximum, l'histoire de Max Caulfield parvient en quelques instants à happer le joueur et à l'intégrer de façon intimiste à la vie de l'héroïne.
Le scénario de base n'a rien de transcendant ou d'original, car directement inspiré de classiques comme Twin Peaks, mais c'est dans sa manière d'être conté et émulé par tous les petits à-côtés qu'il rend le titre particulièrement bon. Tout d'abord via une OST intelligente, principalement composée de rock californien mélancolique aux paroles toujours en phase avec l'histoire. Ensuite via une ambiance visuelle soignée, fourmillant de détails. Puis avec une galerie de personnages crédibles, et travaillés. Et pour finir, avec un enrobage fantastique empreint de mystère.
Si au début du jeu, Max semble être un personnage complètement lambda, concentrant toutes les variables pour en faire la jeune adulte moyenne, on se rend vite compte que c'est le joueur qui décidera de la modeler différemment. En faire une vraie connasse rancunière ou bien un ange gardien, afin d'influer sur les réactions de son entourage.
Il est cependant dommage que toutes les imbrications et les choix ne ramènent, au moment de la conclusion, qu'à deux fins possibles. Presque tous les choix ont certes une incidence visible, mais uniquement sur le background, pas sur le fil conducteur de l'histoire, ce qui limite l'importance de 80% de ces choix.
Le gameplay consiste simplement à déambuler dans les différents environnements, afin de les explorer de fond en comble pour s'imprégner de tout ce qu'Arcadia Bay recèle de malsain, ou au contraire, de poétique. Le fait de pouvoir rembobiner le flux temporel constitue la colonne vertébrale du gameplay car il permet de calculer chacun des choix du joueur, ou de s'autoriser des téléportations nécessaires (ou non) au scénario. Mais il n'y a pas de quoi s'attarder sur cet aspect tant il demeure loin derrière la narration.
Le seul reproche que je pourrais faire à Life is Strange, tient à son format épisodique. Square-Enix semble s'être entiché de cette mode puisque FFVII-Remake sera apparemment lui aussi victime de cette mise à mort à petit feu du jeu vidéo. Les "Previously on" et autres teasers d'images en début de chapitres n'apportent strictement rien au titre. De plus, si l'on devait vraiment comparer Life is Strange à un autre jeu, ce serait plutôt à Fahrenheit ou bien Heavy Rain, les QTE en moins.
En bref, Life is Strange demeure une expérience d'une beauté rarement égalée. Agréable à jouer, apaisant ou au contraire oppressant, intimiste et marquant, c'est un incontournable pour les joueurs en recherche d'un vent de fraîcheur.
Jugid a dit (02 Mars 2016 à 09:47)
Jeu fermé par manque de fréquentation il me semble ?
Talkaar a dit (29 Février 2016 à 13:28)
A noté qu'une version sur Steam est prévu en début d'année :)
Ca sera la même que sur Android/iOS mais sur grand écran, soyons patient !