MLT a dit (31 Octobre 2016 à 15:53)
Très surprenant. Les capacités du casque sont bien exploitées et le fait de pouvoir jouer sur deux écrans différents (celui du casque et de la télé) permet de proposer des situations amusantes. Gros coup de cœur pour le jeu du chat (joueur VR) contre les souris (joueurs télé).
MLT a dit (31 Octobre 2016 à 15:52)
Incroyable ! Il faut vraiment tester le jeu pour se rendre à quel point l'ensemble est bluffant. Une façon de jouer complètement différente, l'immersion est géniale et compense les graphismes limités.
Petit conseil, préférez la jouabilité avec les PS Move si vous en avez la possibilité.
MLT a dit (31 Octobre 2016 à 15:40)
Ensemble plutôt gadget qu'autre chose. Ne vous occupera pas bien longtemps ...
MLT a dit (31 Octobre 2016 à 15:36)
Poétique et rêveur en même temps. Plus une expérience qu'un véritable jeu. Dear Esther est une sorte de voyage initiatique, très contemplatif, le jeu permet au joueur de tout découvrir à son rythme. Comme le disent les précédents commentaires, le jeu est très bon, que ce soit au niveau visuel ou sonore.
La version Landmark Edition de la PS4 apporte quelques passages supplémentaires ainsi que des commentaires des développeurs. Un petit plus histoire de prolonger un tant soit peu la courte expérience.
jim a dit (28 Octobre 2016 à 22:12)
Jeu passionnant a condition de créer ces propres régions, voir pays, d y mettre des dizaines de villes ineterconnectés avec des montagnes de 20.000 metres et des fleuves de fous (tout est faisable avec les mods (légaux bien sûr), on peut créer une place miracle qui rapporte 10 millions a chaque tour deloquer certaines technologies avant l heur et créer ses propres espaces (gares de tgggggv, buildongs de 600 étages...etc...etc
et la cela devient un jeu qui se renouvelle toujours et donc sans fin.
On le termine quand on s en lasse, mais en allant sur simtropolis découvrir les mods des autres jouers en plus des siens on ne peut pas s en lasser!!!!
Pour ceux qui aiment se faire triturer le cerveau et qui ne sont pas des fans du "je tire sur tout ce qui bouge" c est là votre jeu.
J ai mis 800 heures de jeu, mais depuis le temps que je l ai c est bien bien plus que ca en réalité, des week-ends entiers, en dormant quelques heures assis devant l ecran, pendant que les mégalopoles s agrandissent (avec la vitesse accéléré choisi) ont été rien qu a eux un nombre incalculable. Quand je suis dessus il n y a bien que mes filles ou une bonne ,très bonne série tv qui peut me faire decrocher !!!!
A essayer en lisant bien la notice : risque d accoutumance énorme!! Si vous n avez pas de famille, d amis ou de travail, n essayer même pas sinon vous êtes définitivement perdu, on vous retrouveras mort de fiaim ou de désydratation devant votre ecran!!!
jim a dit (28 Octobre 2016 à 21:56)
Plus mauvais joueur de n importe quoi, que moi il n y a pas. Je suis nul a absolument tout !! Dans mon enance même Pac-Man n existait pas, on n avait que Pong ceci explique cela!
ET POURTANT, en 5 rounds (et 10-12 heures au total) je l ai fini !!
Enfin je nai pas pu passé la phase finale et après plusieurs tentatives j ai laché l affaire mais je le considère comme fini (un des très rares que j ai "finis").
Bref, pour les joueurs bidons tels que moi, et sous condition de lacheter d occaz ou de mettre 5euros en plus d un autre jeu a votre boutique d echange il le fait bien ce petit jeu. Je n ai pas eu l impression que les programmeurs et les designers aient vouls péter plus haut que leur c-l (je sais, je suis très technique quand je parle des jeux :( ) et du coup il est sympa et difficile mais faisable (je le repete pour les paysans dans mon genre).
Les pros du fsp derniere génération, qui se payent tout le temps la nouvelle console à sa sortie, passer votre chemin, vous risquerier d être dessus.
Donc pour finir, c est un jeu très sympa pour les trisomiques (présent) et les meufs bien sûr ;).
Touket a dit (27 Octobre 2016 à 09:03)
Purée, il est vraiment dur le premier Zelda :-(.
Allez, courage, je peux le faire !
JessEpica a dit (26 Octobre 2016 à 18:47)
j'avoue ne pas etre plus enthousiaste pour ce jeu, j'ai du mal avec les "vues de haut" du personnage et quand on débute dans le jeux (pour les 10 premier niveaux) il est difficile par moment de s'y retrouver, surtout sans carte sauf celle des quêtes qui n'est pas du tout précise, puis faut bien connaitre son anglais si pas, passez votre chemin...
honyme a dit (25 Octobre 2016 à 14:37)
Où est passé l’âme de Mafia ?
Mais que fais la police ? Apparemment elle préfère nous tirer dessus, plutôt que de mettre des amandes et de réfléchir.
Et le réservoir d'essence il est où ?
Je m'appel Lincoln Clay et j'aime cassé les vitre des voitures. Fini les crochetage de voiture dans Mafia 3 maintenant on casse la vitre.
Franz26 a dit (25 Octobre 2016 à 07:39)
Rappelons tout d’abord la particularité de ce nouveau Fire Emblem. Après une introduction et quelques chapitres communs, deux chemins distincts vont déterminer la direction de l’aventure. Vous pouvez suivre la patrie d’Hoshida, déclinaison Héritage, ou la nation de Nohr, déclinaison Conquête. Et si l’on prend en compte le DLC Revelations prônant, lui, la neutralité, on peut alors considérer que cette association de trois titres forme « l’ensemble Fates ». Nous sommes donc en face de jeux complémentaires, puisque le scénario, les missions et les personnages, vont différer jusqu’au dénouement final. Procédé sentant mauvais l’argent facile, je vous l’accorde. Néanmoins, d’après les critiques l’intérêt de toutes ces versions semble justifié. J’en serai juge à l’horizon 2017, et commence tranquillement par l’opus Héritage. Impatient de reprendre en main une de mes licences fétiches.
Autant le dire de suite : ce Fire Emblem ne révolutionne pas les fondements de la série. On retrouve un gameplay similaire à ses prédécesseurs, pour le plus grand plaisir des fans. Tactical-RPG au tour par tour, découpage en chapitres, gestion minutieuses de ses unités, etc… Oui, j’ai la flemme, et tout le monde doit connaitre cette recette intemporelle approuvée à maintes reprises. Les nouveautés de l’opus Awakening sont également de la partie (duo d’unités), mais l’aspect gestion prend une tournure encore plus prononcée. Car vous établirez une base, refuge entre chaque bataille, et la personnaliserez au gré de vos envies. Magasins d’armes, de sceptres, d’équipements, loterie, colisée, forge, éléments décoratifs, etc…, à vous d’acheter et de placer vos bâtiments selon vos goûts tel un jeu de gestion sommaire. Vous pouvez même visiter les forteresses d’autres joueurs afin de récupérer prématurément quelques items avancés ou troquer des matériaux. Sympathique, mais complètement dispensable si vous ne désirez pas perdre de temps entre les missions.
Soulignons également une innovation majeure dans la finalité du soutien entre les personnages. Si augmenter l’affinité de deux unités (à force de combattre côte à côte) déverrouille des dialogues et se révèle utile sur le terrain, atteindre le rang S entre héros de sexe opposé peut générer un mariage. Dans ce cas précis une mission annexe permet de recruter la descendance du couple, dont l’âge anormalement avancé sera vaguement justifié par une « faille spatio-temporelle ». Bien que les progénitures restent prédéterminées par un parent spécifique, le principe s’avère intéressant. Comme à l’accoutumé les protagonistes ont bénéficié d’un grand soin tant dans leur personnalité que dans leur design, et leur recrutement représente toujours un objectif secondaire addictif.
Afin d’attirer un maximum de néophytes il est désormais possible de désactiver la perte définitive d’une unité, et celles mortes au combat peuvent même ressusciter avant la fin d’une mission ! Aberrant pour les puristes, mais sans incidence puisque l’option « classique » reste disponible afin de profiter pleinement du jeu et de l’exigence qu’il impose. Autre changement : sauf cas particulier, fini l’usure des armes ! Plus besoin de faire attention à son inventaire et d’attaquer avec parcimonie. Du coup la difficulté habituelle de la saga en prend un coup, et concernant ce volet Héritage je vous recommande d’entrée le mode classique/difficile si vous recherchez du challenge. D’autant qu’il vous sera possible, moyennant finance, de combattre des ennemis ordinaires à l’infini et de monter facilement en puissance. Ainsi chacun y trouvera son compte.
Techniquement rien de folichon ; les magnifiques artworks et cinématiques rehaussent une réalisation assez quelconque malgré une 3D convenable. Mais ce critère n’a jamais été déterminant quant à un l’intérêt d’un Fire Emblem. Le constat sonore se révèle plus élogieux et les compositions, principalement des pistes d’ambiance, jouent parfaitement leur rôle.
L’histoire de cette version Héritage ne remportera pas un prix d’originalité. Malgré quelques rebondissements agréables rien de transcendant, surtout que toutes les zones d’ombres ne seront pas dévoilées dans ce premier épilogue. A défaut d’être répétitives les missions sentent parfois le déjà vu, et peu sortent vraiment de l’ordinaire. Ce qui n’empêche pas une immersion totale et un plaisir énorme devant un concept se suffisant à lui-même.
Gratifié d’une durée de vie à toute épreuve et d’un gameplay parfaitement rodé, ce Fire Emblem Fates : Héritage ne prend pas de risques et s’impose comme un excellent Tactical-RPG. En attendant d’avoir le recul nécessaire pour juger la compilation Fates dans son ensemble, voici déjà un premier acte de grande qualité que j’ai dévoré sans retenue. Génial.