Alexbou a dit (10 Avril 2019 à 11:26)
quand un jeu est identique à la série que tu aimes avec pleins de nouveaux secrets, il peut qu'etre génial.
GhostFox95 a dit (09 Avril 2019 à 02:02)
L'histoire est magnifique (impossible de rester impassible si on se laisse porter par les dialogues), le gameplay était totalement différent des précédents jeux, et le jeu était globalement beau.
J'ai refait le jeu plusieures fois, et chaque fois j'ai versé quelques larmes à la fin de la trame principale...
ioakanan a dit (08 Avril 2019 à 09:53)
La quintescence de la série Persona. Tout est bon dans ce jeu:la BO est somptueuse, le graphisme général du titre est superbe, le gameplay reprend ce qui se fait de mieux dans la série des SMT, et le scénar... La seule raison pour laquelle il n'a pas 20 est pour ses personnages jouables qui m'ont moins inspirés que dans les autres opus de la série, en particulier le dernier à nous rejoindre. La manière d'amener ce personnage était très bien fait, mais j'ai préféré l'ajout de Naoto dans P4, dans le sens où on le voit tout au long du jeu, et on s'y attache plus facilement du coup.
Un jeu à faire pour tout amateur de RPG, avec une bonne dose de difficulté mais une expérience de jeu clairement inoubliable. Jen e parlerai meme pas de la durée de vie, sachant qu'il faudra au minimum 2 parties pour tout voir du soft. Mon conseil: profitez de l'histoire sur votre 1ere partie, ne cherchez pas forcément à tout débloquer.
Enjoy!
fredGuadeloupe a dit (03 Avril 2019 à 23:15)
C'est assez abscon comme jeu. Assez complexe.
Sans un guide en ligne, il est difficile de s'y retrouver.
Dreadz23 a dit (03 Avril 2019 à 02:44)
J'avais bien aimé le premier opus mais c'était principalement pour son ambiance et non pour le jeu lui-même. Faut bien l'avouer, une fois terminé, on n'avait plus grand chose d'autre à en tirer (pour ma part, je ne savais même pas que j'avais autant avancé dans la quête principale quand on m'a annoncé que j'avais fini l'histoire) et tout était répétitif à souhait : mêmes lieux mais ailleurs, cette sensation permanente d'être déjà venu alors que c'était simplement un bâtiment configuré exactement de la même manière, que ce soit dans l'aménagement de la pièce ou dans les objets qui y sont disposés...
Bref, tout bénef pour The Division 2 ! J'en suis à 12 heures de jeu jusqu'à maintenant et j'apprécie beaucoup plus celui-ci. Le fait que notre perso ne parle toujours pas m'énerve toujours autant mais bon, ne nous attardons pas là-dessus xD L'histoire est vraiment sympa, la ville donne envie de tout visiter, les missions ne se ressemblent pas (et pourtant c'est la marque de fabrique d'Ubisoft en général :p) et l'amélioration du Théâtre est un + très appréciable et une vraie source de satisfaction en tant que perfectionniste, fan de déco et d'aménagement...à tendance écolo ^^ J'y joue avec des potes et la difficulté est plutôt bien jaugée : on n'est pas tous au même niveau mais on est par défaut réglé sur le plus élevé quand on doit faire une mission ensemble. Il me semble que ce n'était pas le cas pour le 1 : si nos potes avaient continué à jouer sans nous et avaient gagné max niveaux, on pouvait toujours se brosser pour essayer de jouer avec eux, on pouvait être sûr de crever toutes les 2 minutes.
Je pense que j'éditerais mon commentaire d'ici quelques heures de jeu, quand j'aurais terminé le mode histoire... En espérant que la fin n'arrive pas de manière aussi abrupte que dans le premier opus :)
Dreadz23 a dit (02 Avril 2019 à 19:29)
@Danette : Bien pour les gens qui, comme moi, n'ont eu que le premier épisode gratuit sur PS4 ;)
Benben a dit (29 Mars 2019 à 12:13)
C'est un peu par hasard que je me suis lancé dans l'aventure "The Bridge". En recherche d'un titre "casse-croute" après Wonder Boy 3, je naviguais entre différents jeux et c'est après avoir subi le dégueulis de bruits et de couleurs de "OnRush" que la création de Quantum Astrophysicists Guild m'est apparue. Alors que j'étais au bord de l'apoplexie à cause du harcèlement visuel et auditif du jeu de bagnoles de Codemasters, autant dire que j'avais besoin d'un remède puissant.
Dans "The Bridge", le joueur contrôle un personnage sans nom, au physique directement inspiré de l'artiste/mathématicien MC Escher, dans un monde en deux dimensions.
Le gameplay s'articule autour de la rotation des niveaux visités, dans lesquels il faudra atteindre la porte de sortie tout en jouant de concert avec la gravité, parfois en évitant les pièges retors, ou parfois en déplaçant les bons objets aux bons endroits. Le design des niveaux est lui aussi repris des œuvres d'Escher, ce qui donne lieu à des visuels saisissants autant que physiquement impossibles.

C'est un bien beau challenge pour les adeptes de puzzles tordus et l'on ne pourra que rester admiratifs devant l'imagination du développeur Ty Taylor et du level-designer Mario Castañeda qui nous proposent des énigmes qui retournent littéralement les méninges, au point où il m'a personnellement été impossible de finir le dernier niveau sans aide.
5 petites heures suffisent pour terminer les 48 niveaux, et chacun apportera sa petite dose de satisfaction. Le mini-scénario distillé à la fin de chaque chapitre ainsi que sur les tableaux qui ornent la maison abritant tous les puzzles, ouvre encore plus l'intérêt et peaufine une ambiance mystérieuse déjà sublimée par une musique à la fois enivrante et idéale pour se concentrer.
Franz26 a dit (28 Mars 2019 à 07:38)
Fort de son succès sur PC, The Talos Principle débarque sur Playstation 4 dans une version Deluxe comprenant l’add-on Road to Gehenna. Amateurs d’action et d’hémoglobine, passez votre chemin, nous voici en présence d’un jeu de réflexion non sans rappeler un certain Portal…
Une comparaison flatteuse mais méritée tant The Talos Principle fait preuve d’une ingéniosité et d’une intelligence remarquable à travers ses innombrables puzzles. Ici pas de portails dimensionnels, mais des mécanismes qui parleront néanmoins aux amateurs du titre de Valve tel des jeux de faisceaux, de cubes ou de brouilleurs. Toujours justes, parfois tordus et régulièrement brillants, les casse-têtes finissent par céder pour laisser place à un intense sentiment de satisfaction. Un gameplay simple mais loin d’être simpliste, vous laissant au passage le choix d’explorer les niveaux à la première personne ou en vue subjective. Un point essentiel, puisque la réussite de votre entreprise dépendra avant tout de votre capacité d’analyse et d’observation.
Dans les circuits d’un androïde guidé par une obscure IA omnipotente, il vous faudra résoudre moult énigmes au sein d’environnements virtuels recréés pour l’occasion. Un futur dévasté où la civilisation humaine s’est éteinte, laissant derrière elle des vestiges matériels et quelques IA en guise d’héritage. Un synopsis intéressant et chargé en références bibliques, pour peu que vous vous donniez la peine de fouiller les archives des terminaux. Malheureusement, les pavés de textes dénués de toutes fioritures cassent le rythme et n’incitent guère à la lecture… Mais qu’importe, soutenu par une réalisation soignée l’univers de The Talos Principle éveillera probablement le philosophe endormi au fond de votre colon, en sus d’être un formidable terrain de jeu.
La bande son se veut relativement discrète mais joue son rôle. Elle aurait même méritée quelques bons points si le put*** de « bip » émit par les terminaux n’était pas aussi insupportable ! Enrichie par la présence de l’add-on Raod to Gehenna sur le BR, la durée de vie s'avère quasi exhaustive pour le genre et vos neurones seront mises à rude épreuve ! Devant la complexité d’obtention des étoiles bonus, mon petit cerveau commençait même à saturer sur la fin ! Certaines nécessitant clairement l’appui peu glorieux d’une solution si vous n’êtes pas amateur de nuits blanches…
The Talos Principle se révèle une franche réussite et ravira les amateurs de réflexion à travers un gameplay bien pensé et un level design inspiré. Pas toujours évident, il reste neanmoins accessible et s’entoure d’un contexte accrocheur. Passé la frustration de quelques énigmes vraiment retorses, l’expérience vaut largement le détour et se savoure à petites doses ou à grand renfort d’aspirine.