Franz26 a dit (22 Décembre 2020 à 07:50)
Derrière ses airs de petit jeu indépendant comme il en fleurit des dizaines par an désormais, Indivisible ambitionne l’audacieux mélange de deux genres bien distincts. Où comment associer RPG old-school et plate-forme 2D. Difficile de ne pas frétiller du gland devant un tel cocktail ! Review de ce pari osé.
Après une belle cinématique animée en guise d’introduction, l’aventure débute par la tragédie commune d’un village détruit laissant dans son sillage un jeune orphelin avide de vengeance. Mais très vite le ton change et, en assumant un casting déjanté, Indivisible joue à fond la carte de l’humour absurde ! Ici notre héroïne, à la nature joviale, au franc-parler provocateur et jouant de ses poings à la moindre occasion, se découvre l’étrange faculté d’emprisonner ses compagnons en son for intérieur. L’esprit d’Ajna se matérialise alors par des ilots flottants où vos recrues vaguent à leurs occupations. Il est possible de leur rendre visite quand bon vous semble, pour converser et profiter de certains services. Evidemment la quête de nos héros prendra vite une dimension démesurée : préserver l’humanité d’une entité divine destructrice. Mais derrière cet enjeu dramatique le titre de Lab Zero Games étale sa bonne humeur permanente, enchainant situations cocasses et dialogues désopilants.
Attirant à elle toutes sortes de protagonistes improbables, Ajna dispose donc d’un très large panel d’alliés au combat. Chacun des 4 combattants est associé à une touche principale et exécute son action en temps réel, selon la pression sur le bouton associé. Le pad directionnel permet de varier les coups, l’objectif étant d’enchainer au mieux les combos pour laisser le moins de répit possible à l’adversaire. Un concept non sans rappeler celui de Valkyrie Profile. Bien sûr une jauge de furie s’invite à la fête et permet de lancer des attaques dévastatrices, encore une fois variant selon le personnage et le degré de puissance voulu. Un système de parade vient compléter le tout, pour un ensemble extrêmement dynamique, assez technique… et plutôt brouillon ! Les personnages jouables se comptent par dizaines et on se contentera le plus souvent d’un petit groupe de favoris au détriment des autres figurants. Ici pas de gestion de l’équipement ou de montée en compétence personnalisée : l’expérience engrangée booste automatiquement la vitalité de vos héros. Pour la force et l’endurance, il faudra récupérer des cristaux rouges éparpillés un peu partout. L’occasion d’aborder la deuxième facette du gameplay, à mon sens la plus réussie : l’aspect exploration/plates-formes.
A la manière d’un Metroidvania la progression s’opère au rythme des capacités récupérées : saut boosté, dash aérien, super vitesse, etc… Autant d’aptitudes qui vous permettrons d’explorer des territoires jusqu’alors inaccessibles, sous réserve de vas et viens réguliers (Gon, range ce sopalin tout de suite) facilités par un système de téléportation et une mappemonde explicite. Mais Indivisible pousse la recette un peu plus loin et prend fréquemment des airs de véritable plateformer, notamment dans les donjons où votre dextérité sera adroitement mise à l’épreuve. Associé à un level design qualitatif, l’exploration (ou plutôt l’escalade !) des niveaux se révèle un tel plaisir que les combats sont souvent relégués au second plan ! A défaut d’une symbiose parfaite l’ensemble fait preuve d’un bon équilibre, au service d’un gameplay très plaisant.
Indivisible profite également d’une réalisation soignée où s’entremêle éléments 2D et 3D. La finesse des personnages et de certains arrière-plans, fourmillant de détails, assurent une esthétique propre malgré quelques inégalités. La direction artistique manque un peu de personnalité (au contraire du character-design), mais l’univers d’Indivisible attire et propose une ambiance bon enfant teintée d’un mysticisme très agréable. L’excellent doublage anglais et la qualité des compositions soldent ce bon travail. Enfin, Indivisible affiche une durée de vie convenable, oscillant entre vingt et trente heures selon votre degré de perfectionnisme. Car si la recherche approfondie des gemmes rouges se veut très addictive, on ne peut pas en dire autant des quêtes annexes (imposant des allers-retours pénibles, avares en récompenses et de toute façon trop souvent inintéressantes).
A l’heure de dresser un constat, on applaudira chaleureusement l’association d’idées ici présentes et leur habile mise en œuvre. Les amateurs de RPG regretteront un léger manque de profondeur de jeu et des paramètres de gestion réduits à leur strict minimum, mais la qualité des phases de plates-formes au service d’une exploration immersive apporte une saveur particulière au gameplay. Conduit par un univers charmant, une réalisation impeccable et une atmosphère décalée, Indivisible s’impose comme un excellent titre, méritant toute votre attention.
Lady_Blue a dit (19 Décembre 2020 à 16:09)
Le scénario est dingue, bien que j'avais deviné certains éléments :)
Ce qui m'a juste déplu c'est que les combats sont souvent les mêmes avec les mêmes adversaire mais juste de plus en plus nombreux compliquant la difficulté, j'ai beaucoup aimé le design qui est absolument magnifique mais je préférais tout de même le post apo des deux premiers ainsi que les Monsieur P :) qui m'ont beaucoup manqué.
Mais vraiment c'est un très beau jeu, mais pas mon préféré parmi les 3.
starrk a dit (17 Décembre 2020 à 14:07)
Le scénario est grossier et ridicule
Benben a dit (16 Décembre 2020 à 11:35)
Sans une annonce de Limited Run Games qui proposait ce jeu en version physique, je pense que je n'aurais probablement jamais entendu parler de Forgotton Anne. Comme je le disais ailleurs, l'univers des jeux indépendants est devenu bien trop vaste pour arriver à tout voir !
Mais après avoir passé une petite dizaine d'heures sur ce titre, il est temps de livrer mon humble verdict.
L'histoire se déroule dans un univers parallèle au notre, dans lequel tous les objets que nous oublions ou perdons se retrouvent. Dotés d'une conscience, de la parole et d'un libre arbitre. Deux humains vivent dans ce monde : Anne, une jeune femme qui semble avoir grandi ici, et Bonku, son mentor, qui œuvre depuis de nombreuses années à la création d'un pont pour retourner dans son monde d'origine.
Nous contrôlons donc Anne, qui dispose d'un outil lui permettant de transférer l'anima (de l'énergie) que l'on retrouve dans les batteries qui alimentent les lampes et machines mais aussi... dans les objets. Or, enlever à un objet son anima revient à le tuer purement et simplement. Avec un tel pouvoir, nous sommes donc dans le Top 2 des personnes les plus puissantes au monde. Mais un groupe d'objets rebelles va venir bouleverser le quotidien d'Anne et de Bonku et remettre en question l'ordre établi.
La mission d'Anne sera donc de retrouver les chefs rebelles et de mettre un terme à une guerre civile qui couve et risque d'exploser.
Avec sa direction artistique soignée et directement issue des animés japonais, on peut dire que Forgotton Anne a dans sa besace un atout phénoménal. Les décors et les personnages sont magnifiquement modélisés dans ce platformer en 2D. Même l'animation est fidèle au genre, puisque saccadée comme dans un Ghibli par exemple.
Toute une galerie de personnages atypiques viendront agrémenter l'aventure et approfondir une histoire bien écrite.
Le gameplay se limite à un peu d'exploration, à quelques phases de saut dont l'issue ne sera jamais fatale, ce qui met un coup à l'immersion, et la maniabilité est... disons, rigide ! Nous aurons aussi droit à des puzzles bien pensés, et à pas mal de dialogues avec choix multiples et subtils qui détermineront l'issue du scénario. A vous de faire d'Anne une connasse antipathique ou bien une merveille de gentillesse. A propos des dialogues toujours, le doublage anglais est absolument grandiose !
Un "petit jeu" somme tout très sympathique !
Solofeed a dit (15 Décembre 2020 à 17:12)
Le pire des multijoueurs tout COD confondus. Beaucoup trop de problèmes, pour citer les principaux:
- l'assistance à la visée similaire à un aimbot légal, joueurs PC vous allez en chier
- seulement 8 maps à la sortie
- le système de scorestreak complètement moisi, qui récompense le jeu passif et décourage de jouer l'objectif (les secondes moitiés de partie c'est toujours killstreaks everywhere )
- le shotgun en arme secondaire
- l'équilibrage général des armes est mauvais
- le jeu n'est pas visuellement beau, les animations datent d'une autre époque, clairement une regression depuis MW
- bourré de bugs, forçant à redémarrer l'application
- un petit dernier, quand on rejoint une partie qui finit et qu'on est dans le camp perdant, on obtient une défaite gratuite :)
- etc
Lady_Blue a dit (14 Décembre 2020 à 22:34)
J'ai bien aimé cette suite, j'ai préféré cette histoire au premier.
Mais niveau game j'ai préféré le 1er à celui ci.
Les "paysagesé étaient plus beaux, et également plus riches niveau objets dans ce second jeu ils étaient plus radins ;)
Talkaar a dit (14 Décembre 2020 à 08:36)
Je ne peux que confirmer les dires de mon voisin du dessus, je l'ai testé sur une PS4 slim avant de finalement l'acheter sur PC parce que c'était une catastrophe. Si vous avez une old gen, oubliez pour l'instant. Attendons que des optims soient réalisées, souvenons nous de Witcher 3 qui n'était pas terrible non plus au lancement.
Si ça peut vous rassurez à utiliser votre vieux PC, mon PC portable date de 2016 et fait tourner le jeu en élevé / ultra sans soucis. La clé c'est d'avoir un SSD pour rapidement charger les textures, surtout quand on traverse toute la ville en voiture et que le jeu n'arrive pas à suivre. La v1.04 a déjà corrigé pas mal de trucs, je n'ai plus de bugs bloquant depuis. Toujours des bugs graphique de pop de PNJ ou de voiture mais pour l'instant ça ne gêne en rien ma progression.
Hormis tout ces sujets technique, perso après une dizaine d'heure je prends mon pieds. C'est très immersif, c' est beau, l'histoire est intéressante. Les perso que l'on côtoie sont plutôt charismatiques et bizarrement le seul avec qui j'ai du mal c'est... notre héros ! Ça doit être sa voix, ils essayent de faire un Geralt du futur je pense ^^
J'ai l'impression qu'il y a BEAUCOUP de quêtes annexes, c'en est même déroutant par moment parce que tu sais pas par où commencer. Le côté RPG à la donjon et dragon étant là, j'ai pu finir certaine d'entre elles de plusieurs façons différentes : via du hacking une fois parce que je n'avais pas assez de constitution, une autre fois j'ai dû escalader un immeuble parce que je n'avais pas assez de points de hacking pour passer par la porte, c'est plutôt cool !
Je reviendrai sûrement plus tard dans le temps parce que je suis à peine à l'acte 1 ^^'
GrumpyAna a dit (13 Décembre 2020 à 20:11)
J'ai la version Switch, et je ne trouve pas Blades aussi affreux que ça. Évidemment il a les inconvénients des jeux mobiles, mais il est jouable sans acheter quoi que ce soit. Je n'y passerai pas mes journées, mais ça reste un jeu relativement "okay" comparé à d'autres.
MLT a dit (13 Décembre 2020 à 13:37)
Un scandale. Comme le disait Gandalf : "Fuyez pauvres fous" !
Cyberpunk 2077 est injouable dans sa forme actuelle. Les bugs sont omniprésents, j'ai dû recommencer une mission car un script ne se lançait pas et je me retrouvais bloqué...
Côté visuel les textures sont baveuses et floues. Les graphismes sont écœurants car la console galère à calculer le tout. Les PNJ sont des amas de pixels. Il faut attendre quelques secondes pour voir le visage des PNJ "se charger" et avoir enfin une définition correcte. D'ailleurs les PNJ se ressemblent tous. Vous allez croiser les mêmes personnes dans la rue. Comment est-ce possible ? J'ai l'impression de jouer à un jeu de la PSP ! C'était acceptable de voir les devs réutiliser les mêmes PNJ en 2006, mais beaucoup moins en 2020. Rien qu'en 2016 un jeu comme Hitman parvient à charger 300 PNJ en même temps, tous avec des routines et apparences différentes. Certes les niveaux sont plus petits que l'open world de Cyberpunk mais quand même !
Petite précision, je joue sur PS4 Pro et en version 1.04. C'est légèrement mieux que sur la PS4 de 2013 mais à peine. La framerate est aux fraises, les buildings et décors se chargent au dernier moment lorsqu'on conduit rapidement. Le jeu freeze lorsqu'une info du didacticiel apparaît à l'écran, etc... On peut résumer cela bien simplement : le jeu est optimisé avec les pieds pour les versions consoles de salon.
Alors apparemment Cyperbunk est excellent sur les PC qui ont les reins assez solides pour le faire tourner. Mais ce n'est pas une raison pour atténuer la note ! Ce n'est pas acceptable de sortir un étron pareil pour les joueurs consoles. Si la qualité n'est pas atteignable sur les versions PS4 et Xbox One, autant ne rien sortir du tout plutôt que d'arnaquer les joueurs pour faire rentrer un peu plus de cash. Je comprends mieux pourquoi CD Projekt ne voulait pas confier les versions consoles à la presse spécialisée... Je suis très déçu du studio qui nous avait habitué à un haut standard de qualité et au fait de ne sortir un contenu que lorsqu'il était complètement prêt. Ici ce jeu est un mix entre une arnaque à grande échelle et un vol qualifié.
C'est dommage car sans avoir les performances des PC, la PS4 et la Xbox One ont pourtant de sacrées qualités. Des jeux comme Red Dead Redemption 2, GTA V, AC Odissey, God of War ou The Last of Us 2 tournent sans problèmes et avec des graphismes très convaincants. Certes tous ne sont pas des open world mais cela montre bien qu'il est possible de très belles œuvres vidéoludiques dessus.
Je ne jouerai pas davantage à Cyberpunk tant que l'ensemble ne sera pas plus stable. Peut-être qu'une future version next gen attendue en 2021 pourra rendre le jeu potable sur la PS5. D'ici là ce sera sans moi.
Si vous êtes un joueur console, ne depensez pas votre argent pour ce jeu dans sa forme actuelle.